Faisons de nombreux élèves ! Apprendre avec nos enfants

L’éducation est au cœur de l’identité juive.

Le « talmud torah » au sens large, l’ « étude de la torah », nous soutient dans notre identité depuis les débuts de notre histoire. En 1882, Jules Ferry a rendu l’école obligatoire pour tous en France. Sept siècles avant l’EC, la Torah portait à l’écrit l’obligation « et tu raconteras à ton fils » « והגדת לבנך » (Ex.13 :8). En 64, Chimon ben Gamla instituait l’obligation pour chaque ville de créer une école primaire, pour permettre aux parents d’accomplir leur devoir d’enseignement.

Le « rite initiatique » juif (Bar et Bat Mitsva) est centré sur la culture : l’enfant doit savoir lire pour lui-même et pour les autres afin de prouver sa valeur dans le monde adulte. Savoir lire, étudier, cela fait partie de la vie juive, au même titre que se marier et chercher un métier. La michna Avot (5 :21) nous décline le programme de la vie «  à l’âge de cinq ans on apprend la bible, à dix ans on étudie la michna, à treize ans on s’occupe des commandements, à quinze ans on étudie le talmud, à dix-huit ans on se marie, à vingt ans on cherche un travail, à trente ans on atteint la force, à quarante ans la sagesse, à cinquante ans les capacités de conseiller… ».

Tous les acteurs communautaires sont engagés dans l’étude, le rabbin, les volontaires, les fidèles…

En tant que Rabbin, je voulais partager avec chacun ce sentiment d’engagement vis-à-vis de l’éducation, de l’ « éducation permanente » à tous les âges de la vie.

J’ai donc demandé à Révital Shloman, Directrice du Talmud Torah MJLF, de nous parler de sa vision de l’éducation juive et du Talmud Torah au MJLF, pour alimenter notre réflexion commune.

Je la remercie pour ses paroles, qui nous permettent de nous sentir proches les uns des autres et d’apprendre à toujours mieux nous connaitre pour agir de la façon la plus simple et la plus entousiaste.

Elle met en avant la célèbre maxime de Ben Zoma : le sage est celui qui apprend de chacun (avot 4 :1).

Avec elle, je nous souhaite de pouvoir respecter l’injonction que nous faisait déjà la grande assemblée, la knésset haguedola au troisième siècle avant l’EC : « Faites de nombreux élèves ! » (avot 1 :1)

LISEZ ICI L’INTERVIEW de Révital Shloman, directrice du Talmud Torah du MJLF

 

Etude pour adultes, au moment où nos enfants étudient, un dimanche par mois, de 10h30 à 11h30 

L’identité juive : un atout pour l’avenir de nos enfants

Nous voulons le meilleur pour nos enfants. Quelle chance que de pouvoir puiser dans une tradition qui met l’éducation et l’avenir au cœur de ses préoccupations depuis trois millénaires ! Le dimanche matin, à Nation, un cours-séminaire pour remettre à notre disposition, d’une façon moderne, des outils de toujours.

 

 

S’adresser à la réalité

D’un côté il y a nos désirs, nos espoirs, nos aspirations, notre vision d’un monde idéal. De l’autre il y a la réalité, le monde concret, le désir des autres, les difficultés et le monde tel qu’il est.

Comment gérer cette dichotomie ?

En tant qu’humains, nous avons différentes possibilités de réagir. Parfois, l’écart entre les deux explose en colère, parfois, il se désinvestit en dépression, parfois, nous choisissons de vivre dans notre idéal abstrait et de nous détacher du réel, parfois nous sommes aspirés par le réel et oublions nos autres ambitions.

Qu’attendons-nous d’une spiritualité ou d’une religion ?

Si nous écoutons les pensées religieuses qui nous entourent, nous voyons qu’elles insistent sur l’idéal, le monde futur, la perfection ou la toute puissance des héros. Si nous préférons nous référer à Descartes, nous entendons que « l’âme par laquelle je suis ce que je suis, est entièrement distincte du corps », le monde des idées est distinct de l’expérience.

 

Le christianisme comme le cartésianisme ont forgé la pensée occidentale, et il n’est pas simple pour nous, en tant que juifs, de rester en phase avec la vision de notre tradition, qui se démarque nettement des positions précédentes.

La Torah évoque de façon crue et directe les abus auxquels la nature humaine peut parfois nous pousser, et parfois, nous sommes choqués. Si nous attendons de notre tradition spirituelle qu’elle nous emmène dans le monde éthéré de la pensée juste, nous sommes perturbés.

Mais tel n’est pas le but que se fixe la Torah, le rendez-vous auquel elle nous invite est différent. Elle est une règle de vie qui s’adresse à nos problèmes réels, à ceux d’un « animal doué de raison » pour citer Aristote, doué d’une raison, et doué également d’une animalité. La Torah ne nous fait pas de cadeau et nous met face à cette animalité, nous demande de l’intégrer, « tu aimeras l’Eternel ton Dieu de TOUT ton cœur – BéHol LévavéHa. Le midrach enseigne : LévavéHa avec deux beit, pour symboliser deux choses : ce qui nous pousse au meilleur comme ce qui nous pousse au pire. Ceux qui ont lu la paracha de la semaine dernière, Ki Tétsé, ou celle de cette semaine, Ki Tavo, comprennent à quels passages je fais allusion.

Nous ne vivons pas dans un monde de tulle rose et d’anges chanteurs.

Lorsque la Torah, cette semaine, nous décrit ce qu’il y a de pire en l’homme, elle nous parle de nous, même si nous préférerions peut-être nous détourner de ces vérités.

Hier, Human Rights Watch a publié sur son site un rapport concernant l’exploitation sexuelle des femmes en Somalie par les soldats de la Mission d’Union Africaine. Chabbat dernier, nous lisions les mesures à prendre si un soldat hébreu venait à éprouver des pulsions incontrôlables pour une prisonnière. Rachi nous expliquait l’évidence : La Torah exprime toutes ces mesures pour lutter contre la pulsion de domination. Le message antique est d’une actualité saisissante.

Il nous faut du courage pour faire face à la Torah, du courage pour faire face à nos défauts et à ceux de nos proches, et aussi pour admettre les grandes injustices du monde souvent liées à nos incapacités.

Mais ce courage est la condition pour accepter nos limites sans renoncer à créer un monde meilleur.

Et dans cette difficile tache, la Torah et des siècles de commentaires se tiennent à nos côtés.

Nous avons également le soutien des pratiques et des liturgies des fêtes de Tichri qui approchent.

Chavoua Tov

 

Prochain cours :                                   mardi 16 septembre – Surmelin 20h

Thème :                                                   Préparation aux fêtes de Tichri

Etude de la Sougia Yoma 87a choisie par Lévinas dans sa première leçon talmudique.

 

Pour télécharger la feuille de sources, cliquez ici.

 

 

Formation des enseignants à Beaugrenelle – Jeunesse et Surmelin

La jeunesse, l’étude, la joie de grandir, sont au coeur de nos préoccupations de parents, d’enseignants et de responsables communautaires!

Ce dimanche, la rentrée des enseignants a eu lieu au MJLF, toute une journée de rencontre à Beaugrenelle.

Parmi l’équipe, Surmelin était présent, Francine a donné une formation, et j’ai pu échanger quelques réflexions autour de la question du leadership juif avec l’ensemble de l’équipe.

J’ai préparé un petit document qui me permet de partager mes sources avec vous.

Vous le trouverez sur ce lien.

Bonne lecture, bonne étude, et bon partage,

Et excellente année aux enseignants et aux enfants qui étudieront avec nous!

 

Zététique et éthique juive – Paracha Choftim, rentrée vers 5775

Georges Charpak et Henri Broch ont publié en 2002 un livre qu’ils ont nommé « Devenez sorciers, devenez savants ».

Ils font ainsi la preuve qu’ils maitrisent l’art du titre, posant en prémices un paradoxe fondateur : il y aurait un rapport entre le fait de devenir sorcier et celui de devenir savant !
Notre tradition vibre au rythme de la deuxième proposition et nous répète : « Devenez savants ! »
En revanche, la Torah ne cesse de répéter : ne devenez pas sorciers.

Oui, nous devons devenirs savants.
Le « Talmud Torah » au sens large, l’ « étude de la torah », nous soutient dans notre identité depuis les débuts de notre histoire. En 1882, Jules Ferry a rendu l’école obligatoire pour tous en France. Sept siècles avant l’E.C., la Torah portait à l’écrit l’obligation « et tu raconteras à ton fils » « והגדת לבנך » (Ex.13 :8). En 64, Chimon ben Gamla instituait l’obligation pour chaque ville de créer une école primaire, pour permettre aux parents d’accomplir leur devoir d’enseignement.
Le « rite initiatique » juif (Bar et Bat Mitsva) est centré sur la culture : l’enfant doit savoir lire pour lui-même et pour les autres afin de prouver sa valeur dans le monde adulte. Savoir lire, étudier, cela fait partie de la vie juive, au même titre que se marier et chercher un métier. La michna Avot (5 :21) nous décline le programme de la vie : « A l’âge de cinq ans on apprend la bible, à dix ans on étudie la michna, à treize ans on s’occupe des commandements, à quinze ans on étudie le Talmud, à dix-huit ans on se marie, à vingt ans on cherche un travail, à trente ans on atteint la force, à quarante ans la sagesse, à cinquante ans les capacités de conseiller… ».

Cet amour du judaïsme pour le savoir rattache notre tradition à la conscience humaine elle-même. Depuis l’aube des temps, nous tentons, en tant qu’espèce humaine, de comprendre le monde qui nous entoure. Dans un débat avec Michel Foucault en 1971, Noam Chomsky affirmait que la capacité à reconstituer une vérité, un système de compréhension, une logique, à partir de quelques éléments seulement, était une caractéristique de l’humanité, peut-être la plus fondamentale.

Il semble que cette capacité soit une nécessité vitale pour des êtres qui, comme nous, sont doués d’une certaine compréhension, compréhension et capacité de prévision qui nous obligent sans cesse à faire face au risque de la mort. Dans ce contexte, comprendre le contexte physique et métaphysique de notre existence est perçu comme une nécessité vitale. Quels que soient le peu d’éléments mis à notre disposition, nous voulons nous rassurer en créant un système explicatif fiable, des certitudes, mêmes illusoires, sur lesquelles appuyer notre sentiment de sécurité.

Henri Broch en a obtenu confirmation lorsque, dans les années 80, il a effectué un sondage auprès de ses étudiants en science. Soixante-huit pour cent des trois cents étudiants interrogés considéraient « que la torsion du métal par le pouvoir de l’esprit était un acquis scientifique », alors quarante-huit pour cent seulement considéraient la capacité du temps à se dilater en application de la relativité d’Einstein comme plus qu’une simple spéculation théorique. C’est à la suite du choc éprouvé à ce constat qu’il a fondé la chair de Zététique à l’Université d’Aix-Sophia-Antipolis, pour promouvoir le scepticisme scientifique et l’opposer aux phénomènes prétendument paranormaux et aux pseudosciences.

Compte tenu de cet impératif de compréhension du monde, il n’est pas étonnant que l’humanité se soit de tous temps créée des dieux, des forces de références par lesquelles il devenait possible d’agir sur le monde.
Pas surprenant du tout que nous, en tant qu’espèce, nous soyons sans cesse tentés de devenir sorciers, ou de croire à des sorciers capables de nous procurer une maîtrise de notre contexte de vie qui nous fait cruellement défaut.

Notre Torah écrite et la tradition orale qui la développe s’ingénient à nous extirper de ces croyances, imaginaires, oui, mais tellement rassurantes.
Comme le dit Max Weber, les commandements prescrits aux juifs incluent « une éthique hautement rationnelle, c’est-à-dire libre de toute magie comme de toute quête irrationnelle du salut […] ».

Ainsi, lorsque nous pourrions craindre le tonnerre et les éclairs, et peut être les vénérer dans l’espoir de les contrôler, nous préférons prononcer les mots suivants :
« Tu es bénédiction Eternel notre Dieu, roi du monde, dont la force et la puissance emplissent le monde. »

Plutôt que de raconter après le déluge que le dieu El a vaincu le dieu Yam, nous affirmons, tous les matins :
« Tu es bénédiction Eternel notre Dieu, roi du monde, qui étends la terre au-dessus des eaux. »

Au lieu de nous convaincre que les forces du bien et les forces du mal luttent dans une dichotomie et un manichéisme rassurant, nous nous adressons à la même force d’unité, lorsque nous apprenons de bonnes nouvelles, et aussi lorsque nous devons faire face à de dures réalités.
« Tu es bénédiction Eternel notre Dieu, roi du monde, qui est bon et qui agit pour le mieux. »
« Tu es bénédiction Eternel notre Dieu, roi du monde, qui est le seul juge de la Vérité ultime. »

De façon récurrente, la Torah nous enjoint la plus grande prudence, le plus grand recul vis-à-vis de la tentation superstitieuse.

Nous lirons ainsi dans le richon de cette deuxième année du cycle triennal paracha choftim :

« Quand tu seras entré dans le pays que l’Éternel, ton Dieu, te donne, ne t’habitue pas à imiter les abominations de ces peuples-là. Qu’il ne se trouve personne, chez toi, qui fasse passer par le feu son fils ou sa fille; qui pratique des enchantements, qui s’adonne aux augures, à la divination, à la magie; qui emploie des charmes, qui ait recours aux évocations ou aux sortilèges ou qui interroge les morts. Car l’Éternel a horreur de quiconque fait pareilles choses; et c’est à cause de telles abominations que l’Éternel, ton Dieu, dépossède ces peuples à ton profit. Reste entièrement avec l’Éternel, ton Dieu! Car ces nations que tu vas déposséder ajoutent foi à des augures et à des enchanteurs; mais toi, ce n’est pas là ce que t’a départi l’Éternel, ton Dieu. C’est un prophète sorti de tes rangs, un de tes frères comme moi, que l’Éternel, ton Dieu, suscitera en ta faveur: c’est lui que vous devez écouter! » (Deut 18 :11-15)

Dans d’autres passages, la Torah nous enseigne que les miracles qui pourront être produits par les prophètes ne sont aucunement des garanties de véracité (Deut. 13 :2-5, paracha Réé), mais qu’au contraire, c’est la confrontation des paroles d’un prophète à la réalité qui permettra de valider sa prophétie (Deut. 18 :21,22, paracha choftim).

Voilà une méthodologie que ne renieraient peut-être pas les partisans de la Zététique.
Depuis trois mille ans, la Torah nous ouvre un chemin vers la raison et l’éthique, et ce message reste aujourd’hui de la plus grande pertinence.
Oui, face aux situations de la vie, face aux situations politiques, face à la situation en Israël, nous avons de bonnes raisons d’avoir peur.
Mais aussi, dotés de notre raison, de notre savoir, de notre amour de la vérité et de notre connaissance juive de l’âme humaine, nous devons nous souvenir des merveilleux outils que nous avons dans nos mains pour nous rassurer, pour nous élever aussi haut que possible dans la justice, le bien et l’amour de notre prochain.

La Torah nous dit : « N’apprends pas à pratiquer les abominations de ces peuples. »

לֹא-תִלְמַד לַעֲשׂוֹת, כְּתוֹעֲבֹת הַגּוֹיִם הָהֵם

Rachi développe : « N’apprends pas à pratiquer, mais apprends à comprendre et à enseigner, c’est-à-dire comprendre ce qu’ils font et combien ils sont nocifs, enseigner à tes enfants de ne pas agir de cette façon, car il s’agit de pratiques étrangères. »

לֹא תִלְמַד לַעֲשׂוֹת. אֲבָל אַתָּה לָמֵד לְהָבִין וּלְהוֹרוֹת, כְּלוֹמַר לְהָבִין מַעֲשֵׂיהֶם כַּמָּה הֵם מְקֻלְקָלִין וּלְהוֹרוֹת לְבָנֶיךָ לֹא תַּעֲשֶׂה כָּךְ וְכָךְ שֶׁזֶּה הוּא חֹק הָעוֹבְדֵי כּוֹכָבִים:

Notre tradition nous enjoint de nous éloigner de ces pratiques, mais aussi de les comprendre, pour nous en prémunir, pour enseigner comment leur résister.
C’est également ce que font Charpak et Broch, en nous proposant de comprendre les procédés d’ illusionnisme pour nous en affranchir, devenir sorciers pour désamorcer la sorcellerie, et ainsi, devenir, autant que possible, savants.

Notre tradition est une tradition d’actualité, de liberté, d’outils pour faire face aux incertitudes du monde, pour œuvrer à la cohésion humaine, à l’amour du prochain.

Qu’il nous soit donné d’y puiser avec intelligence et d’en recueillir l’élixir de jouvence concocté par Nicolas Flamel…
Euh, non, pardon, je me suis juste mélangée dans mes notes…

Que nous puissions nous abreuver à l’eau jamais assez désaltérante du savoir,
Et que le temps qui passera sur nous cette année nous rende plus sages l’an prochain que nous ne le sommes aujourd’hui !

Surmelin-jeunesse

L’année 2014-2015, 5775 est en plein préparatifs.
Les réunions et les initiatives s’enchaînent.
La place des jeunes dans la tradition est tout-à-fait fondamentale, et l’équipe des volontaires de Surmelin en fait une priorité.
Dans un monde que change sans-cesse, qui sait ce que seront non seulement le judaïsme mais aussi la vie quotidienne demain?
Nous souhaitons tous que nos enfants aient dans leur main les meilleurs atouts pour être des personnes épanouies et généreuses, capables de faire une vraie différence dans le monde, pour le bien.
Bref, pour aller à l’essentiel, je voulais vous dire mon plaisir de partager avec vous cette petite affiche qui je l’espère apportera à chacun beaucoup de bons moments! Que ce soit dans les temps difficiles ou dans les accalmies, que le bonheur d’être juif continue à nous porter toujours au dessus des tempêtes.

Merci à Léa, notre responsable du Talmud Tora, à Révital, la directrice du Talmud Torah du MJLF, ainsi qu’à toute l’équipe des volontaires et du conseil d’administration du MJLF et de Surmelin.

A télécharger et à imprimer en cliquant ici

gantemp

 

 

Pour aller plus loin, la loi, la coutume et nous dracha Ytro/Tou Bichevat

Références en hébreu et en anglais:

L’interaction de la vue et de l’audition:
http://www.nature.com/nature/journal/v264/n5588/abs/264746a0.html

La fête de Ytro:
http://www.modia.org/infos/etudes/fete-de-yitro.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Seoudat_Yitro

Tou bichevat:
http://en.wikipedia.org/wiki/Tu_Bishvat

Etude paracha Balak / Rachi

Bonsoir à tous,

Le texte de notre étude de ce chabbat à Surmelin est en ligne ici:
https://poursurmelin.wordpress.com/conferences/coeur-du-texte/

Bonne étude!

Textes d’étude pour Chavouot à Surmelin

Les textes que nous utiliserons principalement pour notre Hévrouta de Chavouot sont disponibles sur le lien suivant.
L’étude se fera dans le respect de l’authenticité des textes et permettra une appréhension moderne et personnelle de leur enseignement.

https://poursurmelin.wordpress.com/conferences/chavouot-5774/

Hag SaméaH

Votre vision des cours de l’année prochaine

Bonjour à tous,

Suite au comité Surmelin d’hier soir, voici les propositions de cours pour l’année prochaine.

La réunion concernant l’organisation de ces cours aura lieu le vendredi 20 juin à 18 h à Surmelin.

Son but est de nous mobiliser pour que nos textes anciens donnent toute leur saveur d’une façon compréhensible aux juifs d’aujourd’hui.

https://poursurmelin.wordpress.com/conferences/sondage-cours-5775/

 

Message des administrateurs

13/05/2014                                                                                 Téléchargez ici Article pour la lettre

MJLF Est

Francis Moïsi,  Francine Emschwiller, Roger Mattatia

Le MJLF-Est entame une nouvelle phase de développement autour du  Rabbin Floriane Chinsky.

Après le départ du rabbin Stephen Berkowitz à l’été 2013,  la communauté du MJLF-Est rue du Surmelin avait besoin d’un leader spirituel pour rebondir et s’inscrire dans une nouvelle dynamique.

Le plan de développement proposé au Conseil d’Administration par le MJLF-Est a été approuvé à la séance du 30 avril 2014 : il se donne pour objectif de créer, à l’Est de Paris, une Maison Communautaire regroupant synagogue, Talmud Tora, et salle polyvalente, qui constituera un lieu du rayonnement du judaïsme libéral dans l’est parisien.

Le recrutement d’un Rabbin est la première étape de ce plan: le Rabbin Floriane Chinsky est engagée pour prendre la direction spirituelle du MJLF -Est.

Un des objectifs du plan est  que  le MJLF-Est atteigne l’équilibre financier en 2016, soutenu par l’ensemble du MJLF.

Pour ce faire, de nombreuses actions sont à lancer :

accroissement du nombre d’adhérents, développement du Talmud Torah, recherche d’un local mieux situé (secteur Nation). Pour mener à bien le projet, un premier groupe d’une trentaine de « bâtisseurs » s’est constitué et va se mobiliser, en liaison avec le Rabbin. Les bâtisseurs se sont engagés à consacrer au développement du MJLF-Est, selon leurs possibilités,  temps, énergie, imagination et moyens financiers. Bien entendu tous ceux qui souhaitent aussi apporter leur contribution à la réussite du projet sont invités à rejoindre dès que possible ce groupe.

Le Rabbin Floriane Chinsky a été formée au séminaire Massorti en Israël. Elle a donné des formations  en Israël auprès de soldats et de civils et exercé dans différentes synagogues tant massorties que libérales à Jérusalem, à Bruxelles et en région parisienne. Elle est également titulaire d’un doctorat en Sociologie du Droit. Le Rabbin Chinsky officie depuis huit mois à temps partiel dans la synagogue de Surmelin.

Elle a animé avec beaucoup de kavannah et de dynamisme offices, cercles d’études, événements familiaux, relations avec les fidèles.  Son apport a été tel que la communauté de l’Est a demandé au Conseil d’Administration de l’engager pour être le pivot de son développement.

Le MJLF-Est remercie le Conseil d’Administration, et en particulier son Président pour leur soutien apporté dans cette période de transition, soutien confirmé par le vote du 30 avril.

Nous nous réjouissons de ce renouveau.

Nous sommes impatients de le partager avec vous et de pouvoir ensemble offrir à tous une expérience juive intense et chaleureuse.

Prière de Chehehianou en hébreu et en français.