Roch hachana, ce sera déjà le 11 septembre, 10 jours plus tôt que l’année dernière en raison de la fluctuation du calendrier juif. Nous serons dans une salle, vers Bastille
Offices de Roch hachana jour 1: vendredi 11 septembre au soir, et s samedi matin – salle vers Bastille, vendredi soir office COURT (moins d’une heure) à 19h (on commencera à l’heure), samedi matin 10h, avec lecture de l’histoire de Sarah, Agar et Ismaël dans la Torah, l’histoire de Hanna dans la haftara, et la merveilleuse amida spéciale de Roch hachana. (Cliquez sur les liens pour écouter les podcasts associés, ils sortiront successivement au cours des deux prochaines semaines, abonnez-vous au podcast « judaïsme sur un pied » sur vos plateformes de podcasting préférées ou écoutez en ligne SUR CE LIEN)
Office de Kipour: dimanche 20 septembre au soir et lundi toute la journée, salle vers Bastille. Dimanche soir, 19h30: Kol Nidré, Lundi toute la journée à partir de 10h, Yzkor à 18h43, Néila à 19h43, fin du jeune 20h43
Ce temps très intense et très libérateur de l’année juive est un rendez-vous précieux pour celles et ceux qui en ont l’habitude, et un temps de découverte intense pour les personnes qui découvrent le judaïsme. Il se situe en tout début d’année, ce qui nécessite une organisation particulière. Notez dés à présent les dates dans vos calendriers!
L’an dernier, ces offices avaient rassemblé 80 personnes à Yétsira, et c’est pour nous également le nombre maximum d’inscrit.es. Pour sécuriser vos places, réservez-les dés maintenant, au tarif « early bird » qui sera en vigueur jusqu’au 1e aout. Cela nous permet également de nous organiser.
On vous attend!
Je répondrai à vos questions avec grand plaisir cette semaine,
La nouvelle lune de ce soir annonce le début du décompte: Dans 1 mois, c’est Tichri, et roch hachana!
Roch hachana commencera le vendredi 11 septembre au soir, et se déroulera samedi toute la journée, et continuera dimanche pour se clôturer dimanche soir. Le dimanche 20 septembre au soir, ce sera déjà Kipour, avec l’office de Kol Nidré, ce temps de remise en travail de notre vie, de remise en question des limitations artificielles qui nous tirent vers le bas, de reconsidération de nos priorités. Des seliHot seront proposées, on vous tient au courant.
Ce temps très intense et très libérateur de l’année juive est un rendez-vous précieux pour celles et ceux qui en ont l’habitude, et un temps de découverte intense pour les personnes qui découvrent le judaïsme. Il se situe en tout début d’année, ce qui nécessite une organisation particulière. Notez dés à présent les dates dans vos calendriers!
L’an dernier, ces offices avaient rassemblé 80 personnes à Yétsira, et c’est pour nous également le nombre maximum d’inscrit.es. Pour sécuriser vos places, réservez-les dés maintenant, au tarif « early bird » qui sera en vigueur jusqu’au 1e aout. Cela nous permet également de nous organiser.
On vous attend! Posez-nous vos questions! Et inscrivez-vous dés maintenant…
Pendant mes vacances, j’aime étudier des textes inspirants. Ces dernières semaines, je vous prépare une série de podcasts sur les fêtes du début de l’année juive. Si vous ne connaissez pas ces fêtes, vous les découvrirez. Si vous les connaissez, vous aurez l’occasion de les redécouvrir sous un angle neuf. Loin de la « religiosité, ces fêtes sont tournées vers la résilience personnelle et sociale. Elles ont accompagné l’histoire juive dans les lourdes épreuves traversées. Elles sont, à mon avis, l’une des raisons majeures de la persistance du judaïsme. Nous célébrerons les fêtes avec tout le sérieux que la tradition leur attribue, mais aussi toute la joie… que la tradition leur attribue également. Je vous invité à préparer les fêtes en deux étapes: 1 – vous inscrire 2 – vous préparer à suivre le podcast.
Roch hachana commencera le vendredi 11 septembre au soir, et se déroulera samedi toute la journée, et continuera dimanche pour se clôturer dimanche soir. Le dimanche 20 septembre au soir, ce sera déjà Kipour, avec l’office de Kol Nidré, ce temps de remise en travail de notre vie, de remise en question des limitations artificielles qui nous tirent vers le bas, de reconsidération de nos priorités. Des seliHot seront proposées, on vous tient au courant.
Le podcast arrive bientôt! Il inclura tout ce dont vous avez besoin pour vous préparer…
Je vous mets le… deuxième! épisode en avant-première pour 8 jours ici… Profitez-en pour vous abonner et ne rater aucun épisode ;-
https://kipour-and-co.captivate.fm/
Ce temps très intense et très libérateur de l’année juive est un rendez-vous précieux pour celles et ceux qui en ont l’habitude, et un temps de découverte intense pour les personnes qui découvrent le judaïsme. Il se situe en tout début d’année, ce qui nécessite une organisation particulière. Notez dés à présent les dates dans vos calendriers!
L’an dernier, ces offices avaient rassemblé 80 personnes à Yétsira, et c’est pour nous également le nombre maximum d’inscrit.es. Pour sécuriser vos places, réservez-les dés maintenant, au tarif « early bird » qui sera en vigueur jusqu’au 1e aout. Cela nous permet également de nous organiser.
On vous attend! Posez-nous vos questions! Et inscrivez-vous dés maintenant…
Nous devons regarder au delà des catastrophes, nous devons tourner nos yeux vers les résiliences. La capacité de vision, au sens d’être visionnaire, ce dit Hazon חזון en hébreu, et tel et le nom du chabat qui commencera ce soir. Ce Chabat est un accompagnement vers ticha béav. Le 9 av, jour anniversaire de la destruction des deux Temples de Jérusalem, est l’exemple de la perte infinie, pertes humaines, pertes symboliques, pertes de structure sociale. La commémoration du 9 av dans la tradition juive est une inspiration de résilience, à travers la préparation à nommer la douleur, avant le 9 av, l’accompagnement à vivre la douleur, pendant le 9 av, et la guidance vers la reconstruction, après le 9 av. Après la destruction des Temples, le judaïsme a su se reconstruire, prouvant que l’espoir n’est jamais perdu, tant que nous conjuguons nos pouvoirs créatifs.
Le 9 av qui aura lieu mercredi soir et jeudi cette année. Pour vous accompagner, voici un quizz et un podcast, qui vous apprendront tout ce que vous voulez savoir sur l’importance de ce jour.
En prime, quelques photos de la lecture de la Torah au Kotel ce mercredi, à l’occasion de Rosh Hodech Av. Un grand moment de courage et de bonheur dans le partage de la lutte pour l’égalité et la paix.
Chabat Chalom! שבת שלום Bon chabat à toutes et tous!
Le dimanche 20 septembre au soir, ce sera déjà Kipour, avec l’office de Kol Nidré, ce temps de remise en travail de notre vie, de remise en question des limitations artificielles qui nous tirent vers le bas, de reconsidération de nos priorités.
Roch hachana, de son côté, commencera le vendredi 11 septembre au soir, et se déroulera samedi toute la journée, et continuera dimanche pour se clôturer dimanche soir.
Ce temps très intense et très libérateur de l’année juive est un rendez-vous précieux pour celles et ceux qui en ont l’habitude, et un temps de découverte intense pour les personnes qui découvrent le judaïsme. Il se situe en tout début d’année, ce qui nécessite une organisation particulière. Notez dés à présent les dates dans vos calendriers!
L’an dernier, ces offices avaient rassemblé 80 personnes à Yétsira, et c’est pour nous également le nombre maximum d’inscrit.es. Pour sécuriser vos places, réservez-les dés maintenant, au tarif « early bird » qui sera en vigueur jusqu’au 1e aout. Cela nous permet également de nous organiser.
Par ailleurs, tout l’été, nous vous ferons parvenir des ressources pour bien préparer les fêtes.
On vous attend! Posez-nous vos questions! Et inscrivez-vous dés maintenant…
TANT QU’UNE SEULE OPPRESSION DEMEURERA, NOS LIBERTÉS RESTERONT FICTIVES
LA HAINE ANTI-LGBT N’EST PAS BIBLIQUE
Le film « 1946, la mauvaise traduction qui a tout changé » est un reportage nécessaire. Le documentaire retrace le travail d’enquête scientifique qui permet de déraciner la traduction de la Bible chrétienne qui introduit le terme « homosexuel » dans un contexte de généralisation et de stigmatisation.
Pour voir ce qu’il est en dans la Bible hébraïque, vous pouvez vous référer à mon ouvrage « En finir avec les idées reçues sur le Judaïsme, les juives et les juifs ».
Pourquoi surnommons-nous Moïse: « Moïse notre maître » et non pas « Moïse notre sauveur »? De quelle façon Pharaon voulait-il détruire les hébreux? Que signifie l’expression « souffle court » dans la pensée juive? Toutes ces questions seront abordées, pour nourrir une question plus général: Quel est notre rapport au travail, sommes-nous libres, et pouvons-nous le devenir/le rester?
Bien sûr, tout rapport avec l’actualité serait purement fortuit…
Sur un pied 2015 ! Parasha Chemot : l’Alliance est-elle féminine ou masculine ? (Myriam, Yoheved, résistance des sages femmes, talmud sota, amram les divorces, il écoute sa fille, c’est sa force, l’alliance hommes femmes et toutes catégories sociales sauve les hébreux, est le germe de la délivrance, myriam prophétesse)
La peur permet aux animaux de s’éloigner rapidement des situations de danger, elle est favorisée sur la confiance par notre instinct de survie.
Pourtant, notre humanité se caractérise par la capacité d’agir comme Juda, de prendre des risques pour vérifier par nous-mêmes l’étendue de notre champ d’action, pour notre propre intérêt mais aussi dans l’intérêt des autres.
Dans les périodes difficiles, des textes comme « LéHa Dodi » nous incitent à devenir nous-même des abris pour les autres, comme Joseph l’a été dans sa prison, comme Juda l’est en prenant la défense de Benjamin.
Dans notre Paracha de la semaine, la Torah nous invite à nous poser ces questions. La lecture juive de la bible nous invite à nous interroger.
Sur un pied 2015: Comment recréer la fraternité ( Joseph, la mise en scène de l’épreuve, la téchouva selon Maïmonide )
Nous sommes tous d’accord pour valoriser la gentillesse. Mais parfois, d’autres idées se cachent derrière ce mot. Et dans notre paracha, il faut bien le dire, Joseph n’est vraiment pas « gentil ».
Pourquoi ment-il à ses frères? Pourquoi les accuse-t-il injustement? Pourquoi met-il Siméon en prison? Pourquoi reste-t-il absent auprès de son père? Non, ce ne sont pas là des actes « gentils »!
Au delà des étiquettes que l’on colle sur les personnes, « il est gentil », « elle est méchante », nous avons tous la capacité d’accéder à une vraie prise de responsabilité, de dépasser les jugements temporaires que certains pourraient porter sur nous, pour mettre en place un cadre qui recréée une vraie solidarité, comme Joseph.
Dans notre Paracha de la semaine, la Torah nous invite à nous poser ces questions. La lecture juive de la bible nous invite à nous interroger.
Ni ĉiuj konsentas taksi bonkorecon. Sed kelkfoje aliaj ideoj kaŝas malantaŭ ĉi tiu vorto. Kaj en nia parsha, oni devas diri, Joseph vere ne estas « bona ».Kial li kuŝas al siaj fratoj? Kial li akuzas ilin maljuste? Kial li metis Simeon en malliberejo? Ne, ĉi tiuj ne estas « belaj » agoj!
Épisodes des années précédentes:
Sur un pied 2015: Paracha de la semaine Mikets: Comment façonner la réalité? ( Remédier au problème ou créer une réalité qui exclut le problème, les prophéties auto-réalisatrice et l’exemple de la pénurie, le conte des chaudoudoux, la connivence de Jacob et Joseph, accepter les moments d’impuissance et utiliser les moments de liberté. )
Sur un pied 2016: Paracha de la semaine Mikets: Osnat la convertie, au secours du Roi David? ( Osnat convertie, et juste, reconnue par Jacob, sauveuse de Joseph, les 9 femmes qui défendent l’honneur des convertis, Niemoller, passer d’une position de faiblesse à une position de force, « en toi trouverons refuge tous les pauvres de mon peuple »)
Version écrite:
La gentillesse, c’est bien. Mais qu’est-ce exactement que la gentillesse et la méchanceté ? Ces deux mots ne sont-ils pas souvent utilisés pour stigmatiser des personnes, en leur attribuant des étiquettes ? « Il est méchant », « elle n’est pas gentille », sont des jugements portés sur la personne, qui font partie d’un langage de « propagande » et non pas d’un message rationnel. Ces expressions évitent à la personne qui les emploie de prendre ses responsabilités, de dire « je ». De dire « je n’aime pas quand untel fait telle chose », « je me sens pris de cours quand untelle agit de telle façon ». Ce langage est donc utile pour développer un rapport de force fondé sur le lavage de cerveau et le lashon hara.
Ceux qui préfèrent promouvoir la paix et la compréhension mutuelle, en revanche, s’engagent contre ce type de pratiques, et préfèrent un langage précis et responsable, qui permet d’accéder à des solutions concrètes. En communication non violente, celui qui parle prend la responsabilité de ses sentiments sans la faire porter sur les autres. Il dit « je », il dit « je me sens de telle et telle façon », parce que « j’ai besoin de telle ou telle chose », « tu » n’es pas méchant (ni gentil), mais tes actions, quand « je » les observe, suscitent en moi des réactions dont je souhaite parler. Chaque fois que nous ressentons le besoin de dire « il est – insensible, incontrôlable, infantile… » interrogeons-nous : d’où vient cette tendance en moi ? Comment puis-je la contrer ?
Dans notre paracha, Mikets, Joseph n’est pas du tout gentil. Il ment à ses frères, il les manipule, il met l’un d’eux injustement en prison.
Mais il ne se plaint pas, il ne les juge pas, il ne les stigmatise pas, il les « reconnait », le midrach rabba dit « il les reconnait comme étant ses frères », il est dans la fraternité.
Il reconnait leur fraternité, et également le fossé créé entre eux par leur acte de malveillance, des années auparavant, quand ils voulaient le tuer et l’ont vendu comme esclave. Sachant cela, comment être « gentil » ? Il faut d’abord combler le fossé, et Joseph s’y emploie. Avec de l’amour et de l’intelligence, pas avec de la bonne conscience. Dans notre paracha, Joseph reproduit une situation de conflit d’intérêt entre les frères pour voir si, cette fois, ils seront égoïstes vis-à-vis de Benjamin (comme avec lui quand il était enfant) ou s’ils seront solidaires et protecteurs.
Joseph monte le piège, et Jacob le soutient :
Selon béréchit rabba, il a une intuition que Joseph est vivant et lié à la famine de l’Egypte (42 :1), et quand il envoie Benjamin il souhaite non seulement le retour de Benjamin mais aussi de « l’autre » frère, c’est-à-dire de Joseph selon le midrach rabba, il force ses enfants à prendre leur responsabilités en les envoyant en Egypte puis en prenant leurs responsabilités vis-à-vis de Benjamin.
Joseph monte le piège, les frères évoluent :
Ils s’entre-regardent les uns les autres (42 :1), ils disent « nous sommes tous fils d’un seul homme » et reconnaissent leur unité (et selon beréchit rabba cela inclut Joseph), ils disent « nous sommes 12 frères » et insinuent toujours selon le midrach qu’ils sont maintenant à la recherche de Joseph exactement comme Joseph était à la recherche de ses frères (Gen 37 :16), ils sont prêts à le délivrer à tout prix, à payer une rançon pour lui, ou même à se battre et risquer leurs vies pour le libérer. Ils affirment leur solidarité entre frères et avec la génération précédente (jacob) et suivante (leurs enfants (43 :8).
Pour conclure, reprenons la prière finale de Jacob : Que El Chadaï nous donne de la miséricorde, une infinie bienveillance. Cette infinie bienveillance puise sa force dans la puissance, une relation à la justice qui dépasse les « jugements moraux » « tu es gentil », « tu es méchant » que s’adressent les enfants dans la cour de l’école. Une relation à la justice qui nous permet de voir, de nous comprendre à distance comme Jacob et Joseph, pour « aplanir le chemin » devant ceux qui en ont besoin, comme les frères de Joseph. Isaïe 60 :10 solou solou hamessila : aplanissez aplanissez le chemin, enlevez-en les pierres.
Nous aimons tous les secrets, et les rêves sont si mystérieux. Nous aimerions savoir ce qu’ils essaient de nous dire.
Selon Freud, ils sont un passage vers l’inconscient, une porte ouverte sur ce que nous n’osons pas penser. Selon Rabbi Yonatan, ils nous montrent les préoccupations de notre coeur.
Que nous apprend la Paracha de la semaine sur l’interprétation des rêves et sur le talent de Joseph? Dans cette étude biblique, le Rabbin Floriane Chinsky partage avec nous les enseignements de la Paracha et du talmud.
Bonan vidadon et chabbat chalom! (vidéo avec sous-titres pour les malentendants et ceux qui souhaitent les références précises en hébreu, et avec des renvois pour approfondir)
Sur un pied 2015: Parasha Vayéchev : pourquoi sacrifier Joseph ? (Combien nous tenons à la vie, PikouaH néfech – préserver sa vie, les exceptions – préserver le sens de la vie, Jacob sacrifie Joseph, la raison de la préférence de Jacob pour Joseph, Potifar SoHarim Ichmaelim Midianim, le risque de l’action, l’estimation conjointe de prise de risque et l’alliance entre Jacob et Joseph au-delà de la coupure de contact, le korban s’approcher pour retrouver la paix.)
Sur un pied 2016: Quel est le vrai nom de Tamar? (Nos noms, nous faire reconnaître, histoire de Tamar, Tsadka Miméni et Psaume 92, Zelda « LeHol ich yech chem », Anne Sylvestre « Comment je m’appelle »)