Les cours auxquels vous pouvez assister, sur la torah, le talmud, les fêtes et la culture juive, à Nation, à Gambetta et à Saint-Paul, Par le rabbin Floriane Chinsky
Plein de choses merveilleuses… Posez toutes vos questions!
Tous les vendredi visio de pré-accueil du Chabat à 17h (contactez moi pour plus d’infos)
Vendredi 5 juin accueil du Chabat dans le 15e au Moshe Pod avec conférence
Vendredi 12 juin accueil du Chabat 19h30 « vers Gambetta »
Samedi 13 juin office du matin 11h « vers Gambetta »
Samedi 13 juin 15h30 office de MinHa à Adath Shalom
Lundi 15 juin 19h30 visio début de la formation « Communication harmonique »
Mardi 16 juin 19h visio » préparons ensemble le programme de l’année prochaine à Yétsira, vos propositions, améliorations et objections au programme que je vous propose »
Vendredi 19 juin 18h30 accueil du chabat à Bastille (suivi d’une rencontre de cocréer » Célébrer nos réussites »)
Samedi 20 juin 10h office du matin « vers Gambetta » suivi d’un déjeuner festif
Jeudi 25 juin 19h projection de film 21h table ronde voir affiche (je serai seulement à la Table ronde on fera quand même notre dernier cours de Michna)
Vendredi 26 juin accueil du Chabat à l’Eglise Saint eustache
Rien n’est obligé, mais il serait dommage de s’en passer. Pourtant, tout s’y oppose: nous n’avons pas tout réussi, nous ne sommes pas assez bien, nous n’avons pas le temps… Le jour est court et le travail a accomplir est énorme et les enjeux sont immenses et le temps presse… (adaptation de pirke avot 2:15)…
Pour moi, sans le Chabat, je serais totalement workaholique, totalement addicte au travail, prise entre l’état du monde, le désir de faire plaisir, le besoin d’avancer sur les éléments-clefs de mes projets. Mais le chabat, « même « dieu » s’est reposé.e! ». Et étant contre l’esclavage, je suis bien obligée d’essayer d’obéir à mes propres principes, et de ne pas me réduire moi-même en servitude. Donc, j’essaie de m’arrêter, j’essaie de célébrer, et les succès de ces derniers mois y sont intimement liés, nous aimons célébrer ensemble dans des actions qui ont du sens.
Alors célébrons également la célébration, et l’étudiant, en la vivant, en la partageant, pour tout ce mois de Juin!
Etudiez pour soutenir le pluralisme…Demain, c’est Chavouot, la fête du don de la Torah. A Jérusalem, on a coutume de faire l’office du matin au Kotel, au mur occidental. Les mouvements égalitaires du judaïsme tiennent à cette tradition et ont coutume de la mener dans une partie où ils en ont l’autorisation? Alors que la loi « antiégalité » du Kotel continue à progresser dans le processus législatif israélien, en cette veille de Chavouot, signez les pétitions des mouvements masorti et libéraux ainsi que celle des femmes du mur, et étudiez la feuille de source produite par le mouvement massorti international que je viens de traduire…
De mon côté, je vous partage une feuille d’étude sur le Kotel, produite par le mouvement massorti, que j’ai traduite en urgence. Bonne étude, Hag SaméaH, חג שמח
Les textes sacrés appartiennent-ils aux hommes, aux femmes, aux gens ou aux institutions ? Comment s’unir pour défendre l’accès de toutes et tous aux textes sacrés? Voici les questions que j’ai développées pour le magazine l’Appel qui le publiera dans son prochain numéro.
S’unir pour ouvrir l’accès aux textes sacrés !
Les textes sacrés appartiennent-ils aux hommes, aux femmes, aux gens ou aux institutions ? Les pouvoirs politiques tentent de s’approprier l’autorité du sacré pour le détourner à leur service. A l’approche de la fête du don de la Torah, je souhaite partager avec vous certains éléments concernant la Torah écrite et la Torah orale, sa lecture, son interprétation, et les instrumentalisations qui en sont faites. Notre sujet aujourd’hui est le sacré, le texte sacré, à qui le sacré est « donné » et qui y trouve sa place. Notre sujet est aujourd’hui : Pouvons-nous être allié.es contre les instrumentalisations et les discriminations, au niveau interreligieux et international. Selon la Bible, lors du don de la Torah, les femmes comme les hommes sont présentes. L’exclusion progressive des femmes se fait plus tardivement, sous l’influence de la société romaine qui exclut les femmes de la citoyenneté (voir « En finir avec les idées fausses sur le judaïsme » p.360). Aujourd’hui, l’exclusion se manifeste par les discriminations au sein des synagogues Consistoriales, qui sont légitimées par les pouvoirs politiques. Créé par Napoléon en 1808, le Consistoire Central Israélite est identifié au judaïsme légitime par les autorités, en Belgique comme en France, ce qui influence évidemment aussi les perceptions juives. Les femmes sont en haut, au balcon, et n’y jouent aucun rôle liturgique. Dans ces conditions, défendre un judaïsme égalitaire est un défi quotidien. Ceci s’ajoute aux préjugés communs. De même qu’une médecin femme est souvent prise pour une infirmière, une rabbin femme est souvent ignorée : On se tourne vers le premier homme à barbe et on l’appelle « Monsieur le Rabbin », charge ensuite aux personnes informées de rétablir le cadre, et souvent à la femme rabbin elle-même. Ceci n’est qu’un exemple illustrant une complexité permanente, ne serait-ce qu’à exister en tant que femme. Ce handicap social peut être atténué, soutenir les femmes aide à redonner du courage et à rétablir légèrement l’équilibre. De nombreux hommes le comprennent et de réjouissent de participer à plus d’égalité, car redonner aux femmes plus d’agentivité revient à permettre à la moitié de la population, les femmes, de contribuer à hauteur de leurs talents. D’une façon directe ou indirecte en France et en Belgique, les institutions politiques et laïque opèrent en collusion avec les branches sexistes au sein des religions. Une solution politique serait souhaitable, un engagement individuel est facile et nécessaire. Cet engagement doit se faire au-delà des frontières « religieuses » et au-delà des frontières nationales, pour permettre une association large. Pour cette raison, je travaille en France avec le Père Antoine Guggenheim et l’Islamologue Omero Marongiu-Perria (Rencontres de Cocréer) contre les discriminations, pour faire avancer l’égalité et la coopération. Dans cette même optique, je suis honorée de faire partie de l’équipe du magazine L’Appel qui met en avant la réflexion interconvictionnelle dans un contexte francophone. Je travaille également avec des associations courageuses qui défendent la démocratie en Israël, et en particulier le « Femmes du Mur ». Ces femmes juives de toutes tendances ne demandent qu’une chose : avoir accès au texte sacré. Une fois par mois depuis 37 ans, ces femmes israéliennes se rendent au mur occidental (des lamentations) à Jérusalem, pour fêter le premier jour du mois juif, Roch Hodech. En cet instant même, un projet de loi envisage de donner au pouvoir politique du Mur, qui appartient au judaïsme orthodoxe, le droit de punir toute pratique « inconvenante » de 7 ans de prison sans procès. Il va de soi que pour cette autorité, lire le texte sacré est « inconvenant » pour une femme. La bonne nouvelle est que ces femmes ne sont pas seules, nous sommes ensemble et solidaires. Comme d’autres, ma synagogue, Yétsira(.org) lutte pour le respect, l’association Cocréer(.net) que j’anime travaille ardemment à créer de la coopération. Si vous voulez vous rapprocher de ces actions, consultez ces sites, écoutez le podcast « sécuriser la lecture de la torah » sur toutes les plateformes, signez les pétitions qui soutiennent la démocratie et l’égalité partout dans le monde, communiquez-moi d’autres initiatives pour que je les relaie également.
Et souvenez-vous que vous n’êtes pas seul.es, de près ou de loin, nous sommes allié.es.
Que la fête don de la Torah (21 mai au soir) autant que la Pentecôte qui approchent donnent de la force à toutes celles et ceux qui étudient et agissent pour démocratiser les textes sacrés !
Le thème de Chavouot sera: Les enjeux actuels, personnels et sociétaux de cette simple phrase « lilmod oulélamed, apprendre et enseigner » (ללמוד וללמד)
19h30 office du soir – 20h Conférence Rabba Floriane Chinsky, « Apprendre et enseigner, quels enjeux et quel potentiel dans un monde en crise » – 21h Premier plat, crudités – 21h30 Enseignements partagés, en « présentation-discussion » et en Hévroutot-binomes, avec intervention des personnes qui le souhaitent – 22h30 Plat chaud – 23h Enseignements partagés, en « présentation-discussion » et en Hévroutot-binomes, avec intervention des personnes qui le souhaitent – Minuit concours de Gateaux au fromage thématiques – minuit 30 rangement et départ vers le lieu n°2 (à 10 minutes), avec possibilité de se poser, peut-être de faire une petite sieste sur des canapés confortables etc…
Nous serons dans une grande salle près de Gambetta en première partie de soirée, puis nous pourrons continuer en mode « super chill » dans un autre local juste à côté avec l’office du matin.
Apprendre et enseigner… C’est le cœur du judaïsme, et peut-être l’un des plus grands plaisirs au monde… Qu’en pensez-vous?
Les enjeux actuels, personnels et sociétaux de cette simple phrase « lilmod oulélamed, apprendre et enseigner » (ללמוד וללמד)
Malgré l’évidence de notre capacité à honorer le commandement d’apprendre et enseigner, nous nous sentons tout.es petit.es. Pour apprendre, nous sommes d’accord, mais pour enseigner, nous cherchons notre légitimité.
Ces difficultés ne sont pas inhérentes à notre nature humaine, elles sont une construction mentale, qui ne correspond pas à l’esprit du judaïsme. Le judaïsme a découvert, au fil des exils et des persécutions, que la transmission ne peut fonctionner que si toutes et tous y prenons notre part.
Chavouot est la fête du don de la torah, et dans les bénédictions, nous disons « tu es une bénédiction Eternel, qui DONNES la torah », qui la donne au présent, qui la donne à travers notre investissement personnel dans l’étude. La torah et toujours à redécouvrir et à réinventer.
Ce thème sera celui de notre veillée d’étude: « Apprendre et enseigner, puissance et difficultés d’un commandement-pilier »
20h Conférence Rabba Floriane Chinsky, « Apprendre et enseigner, quels enjeux et quel potentiel dans un monde en crise »
21h Premier plat, crudités
21h30 Enseignements partagés, en « présentation-discussion » et en Hévroutot-binomes, avec intervention des personnes qui le souhaitent
22h30 Plat chaud
23h Enseignements partagés, en « présentation-discussion » et en Hévroutot-binomes, avec intervention des personnes qui le souhaitent
Minuit concours de Gateaux au fromage thématiques
minuit 30 rangement et départ vers le lieu n°2 (à 10 minutes), avec possibilité de se poser, peut-être de faire une petite sieste sur des canapés confortables etc…
et ensuite on verra selon les forces et le désir des personnes présentes!
Et pour l’office du matin, vous êtes de la team « on enchaîne, au lever du jour » ou du genre « on a étudié tard, commençons tard »?
Pour l’office du matin, je propose l’horaire suivant, et j’attends vos retours pour le fixer définitivement.
Office du matin: Début: 5h du matin, Amida 6h du matin, lecture de la Torah: 7h, lecture du livre de Ruth 7h30, fin de l’office 8h
Nous serons dans une grande salle, près de Gambetta.
Avec la synagogue Yétsira, nous travaillons ensemble à créer un monde juif plus égalitaire.
Dans ce cadre, nous sommes alliées de l’égalité en Israël et partout dans le monde, dans le monde juif et en général.
Pour trouver sa place, le respect réciproque a besoin de toutes et tous, au-delà des frontières, au-delà des barrières que les spiritualités pourraient dresser entre nous.
J’ai eu le privilège de m’exprimer sur « Kan en français » dans une interview diffusée aujourd’hui.
Voici un petit complément fait spécialement pour les membres de Yétsira, mais nous avons décidé de rendre ce mini-podcast accessible à toutes et tous pour les prochains jours, ici (mais nous avons besoin de vous à nos côtés, à Yétsira, à Cocréer-formations et à Cocréer-rencontres, rejoignez-nous si vous voulez soutenir nos actions, avancer ensemble).
De 8 jours à 120 ans, les offices du chabat célèbrent la vie!
Une nomination est toujours un émerveillement. Lorsque nous nous rassemblons autour d’un petit enfant pour l’accueillir dans la communauté, entourer ses parents, nous sentons le miracle de la transmission qui se poursuit. Les parents ont la lourde charge de l’éducation de leurs enfants, ils les orientent vers l’autonomie. Et ce chabat, nous célébrons Mathilda et ses parents! Mazal Tov!
Cette autonomie elle aussi est célébrée à la synagogue, c’est la Bar ou Bat Mitsva. La jeune personne quitte la dépendance et atteint la responsabilité. Elle est accueillie dans le cercle des personnes libres, qui décident de leurs actes et les assume. Elle devient elle-même leader, prenant la responsabilité de diriger les chants, de lire dans les anciens rouleaux, d’enseigner sa propre vision du monde. Le jeune prouve à ses parents son nouveau pouvoir d’autonomie et toute la communauté accompagne la famille. Cette cérémonie se fait à partir de 12 ans, mais elle se fait à tous les âges, et Michèle aura le privilège de la célébrée entourée de ses petites filles et petits fils, et de ses garçons! Mazal Tov!
Le cycle de la vie se poursuit, la communauté entoure les jeunes marié.es, les malades, celles et ceux qui ont échappé à un danger. Elle permet de passer des caps, d’ouvrir de nouvelles pages. Les « rites de passage » permettent de prendre conscience du temps qui passe, d’intégrer les changements, de grandir et de vieillir en paix. Les offices rassemblent tous les âges, permettant aux générations de se lier et de s’enrichir mutuellement.
Et à tout âge, on prend une part active aux offices si on le souhaite, les offices ne sont pas un lieu de spectacle, le judaïsme n’est pas une tradition de passivité. On a peut-être l’habitude en France de laisser « les spécialistes » opérer, mais en Israël, on encourage chaque personne à trouver sa place, à aller un peu plus loin.
Ce style de rabbinat est celui que je chéris. Que ce soit dans le cadre du rabbinat, celui de mes pratiques thérapeutiques ou celui de mes formations, j’aime accompagner la circulation du pouvoir. Car chaque être humain est Kadoch, spécial.e, et son pouvoir est nécessaire à l’accomplissement de notre humanité commune. Michèle, qui célèbre sa Bat Mitsva ce chabat, a choisi spécialement ce thème, qui est également le titre du texte que nous lirons dans la torah, « aHaré Mot – kédochim ».
Ce Chabat, à Yétsira, nous accueillerons deux humanités grandissante: Une petite fille, Mathilda, sera présentée à la Torah. Une jeune grand-mère, Michèle, aura enfin l’occasion de célébrer sa bat Mitsva. Soyons ensemble pour les accueillir, venez chanter avec nous les chants ancestraux, et découvrir avec nous l’enseignement renouvelé qu’ils dégagent!
En mon propre nom et au nom de l’équipe de la synagogue Yétsira, je déclare que nous sommes fier.es de leur faire une place d’honneur!
Rendez-vous à 19h30 « vers Gambetta » et à 10h « à Bastille », vendredi 24 avril et samedi 25.
Si vous ne savez pas où sont ces lieux, contactez-moi.
Tous les mois depuis 37 ans, les femmes du mur affirment le droit de toutes et de tous à vivre pleinement le judaïsme. Comment? En proposant une lecture de la Torah au Kotel hamaaravi, au mur occidental, appelé parfois « mur des lamentation ». Ce mur est le dernier vestige du Temple de Jérusalem. Initialement, il n’était qu’un mur de soutènement de l’esplanade, et le Temple se trouvait là où se trouve l’actuelle mosquée. Ce lieu est d’une grande puissance symbolique. L’accès à ce lieu est chargé symboliquement, historiquement et socialement. Les « neshot hakotel », « femmes du mur », s’efforcent chaque mois de célébrer le début du mois, ראש חודש, avec le chant du hallel, et la lecture de la torah. Cet acte de pure spiritualité est transformé en acte de courage et de résistance en raison des attaques qu’elles subissent de ce fait: hurlements, insultes, objets jetés, livres de prière déchirés, sefer torah interdit, femmes détenues en garde à vous pour avoir porté un tallit. La situation se détériore à leur encontre, voir : article en français sur ce site, article en anglais sur le los angeles time.
Pour cette raison, en ce jour de Roch Hodech Yiar, je vous propose de rejoindre une action pour renforcer la capacité des femmes et des hommes égalitaires à lire dans la torah.
Première étape: prendre conscience de l’importance de notre action et de notre solidarité. Pour cela, j’ai réalisé deux choses:
1 – j’ai écrit une kavana, un petit texte inspirant (j’espère) à lire avant d’étudier la torah et d’apprendre à la lire
2 – réalisé un mini podcast pour expliquer l’importance de cette kavana, sa signification, l’origine des éléments que j’y ai introduits.
Passez à l’action avec moi, écoutez la présentation du podcast, laissez-le agir, dites-moi ce que vous en pensez en laissant des commentaires sur podchaser, mettez de bonnes reviews si vous pouvez/voulez.
Ainsi, nous créerons un lien précieux pour nos actions futures et nous permettront à toutes celles et ceux qui défendent la liberté, l’égalité et la démocratie de se joindre à nous.
Merci à vous, et excellent mois de Yiar à toutes et tous!
SAVE THE DATE: Nuit d’étude de Chavouot jeudi 21 mai à 19h30 puis office le 22 mai, détails à suivre!
Et sinon, ON SE RETROUVE CE CHABAT pour des offices cosy, « vers gambetta », vendredi à 19h30 et samedi à 10h. All welcome, et contactez-moi si vous avez besoin de l’adresse!
Ce soir, nous célébrons la fin de la fête de PessaH, encore avec de la matsa jusqu’à demain soir en Israël, pour les libéraux et certains massorti, et jusqu’à jeudi soir pour les orthodoxes hors d’Israël; Nous chantons le chant de la mer et la fin de la libération. Et nous reprenons le cycle de l’année, avec le mois de Yyar qui approche, et que nous annonçons ce Chabat, qui sera donc un chabat MevarHim/
MévarHim signifie: « nous bénissons ». C’est le chabat au cours duquel on annonce l’entrée dans le nouveau mois. Pour Yétsira, ce chabat est particulier. Nous célébrons ce moment dans différents endroits, car la connexion nous tient à coeur. Le vendredi soir, nous sommes dans un lieu qui symbolise les relations interreligieuses et interspirituelles, le samedi matin, nous sommes entre nous, et le samedi après-midi, nous rejoignons Adath Shalom en signe d’amitié et de dialogue intracommunautaire.
SAVE THE DATE! Soirée de Chavouot le jeudi 21 mai au soir et le vendredi 22 mai toute la journée, nous ferons une veillée d’étude, on vous en dit plus après la fête
Vendredi soir 18h30 – accueil du chabat à Bastille, samedi matin 11h – office du matin « vers Gambetta », samedi après-midi 15h30 – office de l’après-midi à Adath Chalom.
Vous ne savez pas à quoi renvoient ces lieux? Nous transmettons l’adresse aux personnes inscrites. Si vous ne savez pas comment vous inscrire, contactez-moi en laissant un commentaire sous cet article ou prenez rv téléphonique directement ici https://tidycal.com/florianechinsky/contact-rabbinique
Et comme tous les chabat, nous aurons bien sûr notre accueil du chabat (17h en visio) pour les ami.es de Yétsira Lien prise de rv
Le point commun de tous ces rendez-vous?
La chaleur humaine et la charte Yétsira, la recherche du meilleur à la jonction du judaïsme et de l’humanisme, l’association du travail personnel (les midot) et du travail collectif (le mininan).
Toutes ces activités sont organisées en partenariat entre moi-même et l’équipe Yétsira, venez profiter de cette rencontre inédite entre judaïsme et sagesses humanistes, votre présence compte! Ensemble, ce chabat, nous ferons encore un pas vers le meilleur de nous-mêmes.
Pour samedi matin, l’adresse est accessible aux « ami.es de Yétsira », en gros, on souhaite faire connaissance avant. Si vous ne connaissez pas l’adresse, rv ici: Lien prise de rv .
Pour le samedi après-midi, c’est à Adath Shalom dans le 15e, 8 rue George Bernard Shaw.
Les rencontres de Cocréer sont des rencontres inter-spirituelles-culturelles participatives.
Le thème de ce vendredi est « La liberté » et sera éclairé par l’anthropologie catholicisme, l’islam, le judaïsme, le protestantisme, les luttes LGBT et la musique, avec des intervenant.es incroyables! Inscription obligatoire, PAF libre infos ici