Encore un immense merci à la synagogue Adath Shalom pour son accueil chaleureux à nos offices de MinHa.
Les offices Yétsira sont ouverts à toutes et tous!
Réservez la date: Samedi 26 avril 16h dans le 15e arrondissement.
Rejoignez-nous, passons ensemble un bon moment autour des chants de l’office de l’après-midi de Chabat, si beaux et si méconnus. La lecture de la Torah de MinHa est courte, et permet aux personnes moins expérimentées de participer. Lancez-vous, nous vous accompagnons!
Dés que vous êtes certain.es de venir, rejoignez-nous sur ce groupe (sinon, vous êtes quand-mêmes les bienvenu.es, mais si on sait à l’avance que vous venez, cela nous réjouit!) : https://t.me/+eyTfDRHs0FNmMzc8
Oui, un judaïsme égalitaire femmes-hommes, antiraciste, a-hiérarchique est possible. Ceci est même l’essence du judaïsme. Je vais jusqu’au bout de ces idées dans ce livre. Lisez-le, offrez-le, faites-moi des feed-backs, aimez-le, critiquez-le. Les idées sont faites pour être explorées. Les sources et les faits sont là pour être rappelés. J’ai mis le meilleur de mes connaissances et de mes expériences rabbiniques, sociologiques et psychologiques dans ce livre. Qu’il soit une porte ouverte sur l’amour du débat qui caractérise à la fois le judaïsme et la démocratie.
J’espère de tout coeur que vous y trouverez des pistes de réflexion et d’approfondissement de votre propre pensée, et un appui pour défendre vos visions du judaïsme, et aussi de l’accueil et de la joie. J’ai hâte d’avoir vos retours!
Vous pouvez venir-me rejoindre à la librairie Le Delta pour en parler le 26 mars, et j’espère circuler aussi un peu partout.
Comment fêter Pourim alors que nos situations personnelles et la situation mondiale sont dramatiques? On peut se référer peut-être à l’enseignement de Rabbi NaHman de Bratslav (XVIIIe siècle). Il disait, vous le savez » C’est un commandement fondamental d’être toujours dans la joie ». On connait moins l’autre aspect de son enseignement: La joie implique de s’autoriser à vivre la tristesse et tous les autres sentiments, à les inviter dans la danse. Il se rapproche en cela du poète persan du XIIIe siècle, Rumi. Lui ne parlait pas d’intégrer tous les sentiments dans la danse, mais d’accueillir toutes les émotions comme des hôtes de choix dans sa maison. L’image est différente, l’idée est la même. Pour qu’il y ait de la joie, il faut qu’il y ait de l’authenticité, et donc de la spontanéité, de la sécurité, de l’accueil. Et aussi, bien sûr, l’accueil des aspects les plus durs de notre personnalité (dont nous avons le droit de rire, et c’est même conseillé), et l’accueil des aspects les plus durs de la vie (qui suscitent notre révolte comme notre puissance d’action). Pourim est la fête de l’absurde, de la dérision, de la célébration de la vie malgré tout, sans déni de rien. La vie est sans doute plus folle encore que la folie de Pourim. Mais nous sommes vivant.es, ensemble, ce soir et demain, dans les synagogues, chez des ami.es, en se téléphonant pour se souhaiter un bon Pourim, en s’amenant des mets délicieux, ou en se connectant en ligne.
J’ai l’impression que beaucoup d’options pour entendre la méguila existent le matin (le commandement est de l’entendre une fois le soir et une fois dans le courant de la journée), je vous propose donc une lecture par zoom à 17h, j’enverrai le lien par email aux personnes qui auront rempli ce petit formulaire: https://framaforms.org/pourim-en-zoom-1741872507
Comme vous le devinez, ce Pourim est particulier pour moi car j’ai été absente pendant un (bien trop) long moment. Je reprends doucement, mais surement, et je vous souhaite à vous aussi une excellente fête de Pourim! ברוך אתה ה הטוב והמטיב – Célébrons notre chance d’être en vie.
Une méguila en hébreu avec les paroles des personnages soulignées meguila2
Un lien vers le site sefarim pour lire la méguila en hébreu, français ou anglais: https://sefarim.fr/
Des vidéos pour apprendre des versets de la méguila: les versets lus par toute la communauté ICI, les taamim de la méguila ICI, les versets lus par les personnages de Pourim ICI.
Vous l’avez vu, je suis très peu sur les réseaux en ce moment. En effet, je traverse une période vraiment compliquée. Mais, ainsi que je l’ai fait tout au long de ma vie, je fais tout ce qui est en mon pouvoir pour apporter de la résilience. L’une des méthodes les plus efficaces et passionnantes que j’ai rencontrées est l’Écoute Mutuelle. Je vous fais suivre ici les informations concernant le prochain stage, qui se déroulera à Saint-Jacut-de-la-mer. Si vous êtes intéressé.es par un vrai travail d’authenticité, d’acceptation de soi et des autres, et de renouvellement de vos forces, je vous invite à suivre ce stage.
Je ne sais pas pour vous, mais de mon côté, j’ai vraiment besoin de cette lumière et de cette énergie de Hanouka. Il y a beaucoup de choses dans la vies auxquelles on ne peut rien. J’aimerais faire tellement plus, dans tous les domaines!
Mais il y a une chose qu’on peut faire ce soir, prendre une bougie, une spéciale de Hanouka, ou n’importe laquelle, prononcer les bénédictions, l’allumer, et passer un moment d’apaisement face à ces lumières.
Puissions-nous seulement être une lumière dans la nuit! (Vous avez tout dans la suite de cette newsletter)
Allumer, ce n’est pas compliqué. On peut le faire au niveau super light (juste allumer une bougie) ou au niveau ultra-pro (avec chandelier spécial, beignets, toupie, chants). Le plus important, c’est de ne pas se laisser impressionner. Voici le mode d’emploi:
Les deux bénédictions sont: BarouH ata adonaï élohénou mélèH haolam acher kidéchanou bémitsvotav vétsivanou léhadlik ner chel Hanouka, BarouH ata adonaï élohénou mélèH haolam chéassa nissim laavoténou bayamim hahem bazéman hazé, On ajoute le premier soir : BarouH ata adonaï élohénou mélèH haolam cheHéyanou vékiyémanou véhiguianou lazéman hazé.
En une phrase, l’allumage officiel des bougies de Hanouka consiste dans le fait d’
allumer,
entre la tombée de la nuit et la fin de la circulation piétonne dans les rues,
des bougies multicolores ou pas,
au moins une bougie chaque soir et selon l’opinion acceptée de Hillel une bougie puis deux puis trois etc.,
placées près de la fenêtre ou près de la porte en face de la mézouza,
dans un bougeoir spécial ou pas,
pendant 8 jours, à partir de ce soir,
en prononçant les deux bénédictions traditionnelles,
Nous approchons de l’entrée du chabat, ce moment de repos, de ressourcement, d’autant plus essentiel que la nuit prend le pas sur le jour en ce temps de solstice d’hiver. Lorsque l’agitation cesse, un autre temps commence, où l’on peut envisager dans le même temps une stabilité et un dynamisme, un centrage sur soi-même et une ouverture vers les autres. A partir de ce point, et de ce point seulement, une activité sans violence et libre peut émerger… Pour vous y préparer, je vous propose de prendre un temps pour vous-mêmes, de vous poser, et de partager avec moi 15 minutes de méditation.