☮️Trois actions pour défendre la paix et la démocratie en Israël 🕊🕊🕊

Pour soutenir la démocratie, il faut soutenir les personnes qui se battent pour défendre la démocratie.

Soyons très direct.es: il y a trois actions que vous pouvez réaliser instantanément:

1 – signer la pétition des femmes du mur (voir ici sur ce lien)

2 – vous abonner et promouvoir le podcast que je dédie à notre action commune avec elles et lire leur newsletter ci-dessous pour visibiliser leur action (voir suite de cet email).

3 – participer à la commémoration commune de ce soir, commémoration israélienne ET palestinienne pour les victimes des guerres. (voir fin de cet email)


Les « nechot hakotel », les femmes du mur, sont au premier rang de cette lutte en Israël. Nous pouvons être fier.es de ces combats pour la vie et le respect que nous menons ensemble.

Nous cultivons un lien privilégié avec les femmes du mur. Nous avons avec elles un point commun: nous aussi nous lisons dans la torah et nous rendons cette lecture accessible à toute personne qui le souhaite.

Pour prendre conscience de cette synergie, j’ai créé une « intention », un texte qui nous soutient spirituellement dans ce lien avec elles.

Écrire une « prière » n’est pas une petite chose, cela implique des réflexions et des références à d’autres textes, je vous raconte tout dans un podcast de 10 épisodes. Aidez-moi à les aider. Agissons ensemble. Écoutez le podcast et dites-moi ce que vous en pensez dans les commentaires. Apprendrez-vous de nouvelles choses sur la lecture de la Torah? Y trouverez-vous une nouvelle énergie? Aurez-vous des idées à partager pour continuer à avancer ensemble?

Dites-moi tout dans les commentaires du podcast, sur podchaser, ici:


Le dernier article des femmes du mur : Quand des « réglementations spécifiques » bâillonnent les femmes du kotel

Vous trouverez l’original en anglais ici: https://mailchi.mp/womenofthewall/ouronlychance-4903848?e=647049d3bf

Voici une traduction en français, merci à A.P. pour la traduction:

Chers amis et sympathisants,

Nous avons fait notre aliyah en Israël depuis les Etats-Unis (Orah il y a 57 ans et Patty il y a 6 ans) et, chaque fois que nous le pouvons, nous rejoignons les prières des Femmes du Mur. L’aliyah est inspirante et joyeuse, c’est la réalisation d’un rêve et un profond sentiment de retour à la maison. Mais tout « Oleh »vous dira aussi que cela peut être déroutant, décevant, frustrant, exaspérant et, parfois, un peu effrayant. Ce matin, c’était tout cela à la fois.

Ce ne sont ni la bureaucratie impossible, ni même deux ans et demi de guerre qui nous ont mises à l’épreuve. C’est notre tentative d’apporter un rouleau de Torah au Kotel afin de pouvoir prier et lire la Torah avec nos amies des Femmes du Mur, tout comme des dizaines de garçons l’ont fait ce matin de l’autre côté de la séparation. A la place, le rouleau de Torah a été confisqué à l’entrée lorsque nous avons essayé de le faire entrer en douce, caché dans un déambulateur.

Demain, c’est le marathon de Jérusalem. Et même si les Femmes du Mur n’ont pas peur de l’endurance (voir leur lutte qui dure depuis des décennies), l’accès au Kotel sera bloqué. Nous avons donc choisi de venir ce matin, discrètement, sans annoncer la prière publiquement.

« Nous avons des règles spéciales ici », nous a dit le chef de la sécurité de la Fondation du Patrimoine du Kotel en nous prenant le rouleau de Torah. Nous ne savions pas que la discrimination envers les femmes était considérée comme « spéciale ». Nous aurions plutôt appelé cela illégal ou simplement honteux.


Alors oui, aujourd’hui nous nous sentons déroutées, déçues, frustrées et exaspérées. Et demain, nous continuerons. Nous continuerons à œuvrer pour le changement afin que les femmes, elles aussi, puissent jouir d’une pleine liberté religieuse en Israël.


21st Israeli-Palestinian Joint Memorial Ceremony

Par ailleurs, ce soir aura lieu la cérémonie de commémoration pour les soldats et soldates israélien.nes mort.es pour défendre Israël.

Vous pouvez aussi vous joindre ce soir à la commémoration conjointe pour les israélien.nes et palestinien.ne, à Paris ou en ligne ici:

Parmi les différentes luttes pour la démocratie, nous soutenons les associations paritaires entre Palestinien.nes et Israélien.nes et nous en reparlerons ici.

Que cette journée soit pour nous l’occasion d’agir ensemble!

Force, courage et paix à vous…

🦉Les intelligences complémentaires: 🥨La deuxième est la Sociocratie

🌈 L’Intelligence collective aide à mieux vivre l’organisation, à être plus efficaces et joyeux.ses . Elle permet de conjuguer la générosité dans les projets pour les autres et pour le monde, avec le fait de prendre soin de soi, de se respecter, de grandir. Associée à l’Intelligence émotionnelle et l’intelligence relationnelle, elle prend plus de force encore.

🥨 Je pratique la sociocratie depuis trois ans, je l’ai étudiée à l’université et je l’enseigne prochainement avec un collègue coach en entreprise. La méthode que nous proposons s’appelle « sociocratie Bretzel », on vous raconte tout à la réunion d’information ce mercredi, lien d’inscription ici.

🌈On poursuit donc notre exploration des Intelligences complémentaires avec la sociocratie, à travers une formation en visio, en soirée, de 4 séances d’une heure et demie, associée à un coaching personnel de 30 minutes et des exercices en autonomie.

Quand? Les mardi soir, 10/06/2025, 17/06, 24/06, 1/07, de 19h30 à 21h

Où? En visio

Comment en savoir plus?

Toutes les infos sont ici: https://cocreer.wordpress.com/2025/05/08/%f0%9f%a5%a8-formation-en-sociocratie-cles-pour-lintelligence-collective/

Réunion d’information le Mercredi 14 mai à 19h30 inscription ici: https://framaforms.org/incription-reunion-dinformation-1745255473

Vidéo ici si elle ne s’affiche pas

📰Le corps et les religions – mon interview dans « Le Soir »

Dans le cadre de la NUIT DES RELIGIONS, voici l’interview que j’ai donnée au journal « Le soir ». Merci à Pascal Martin pour cette interview sensible et bonne lecture…

Q: La société occidentale considère bien souvent le corps dans seule dimension manière profane. La sexualité, le droit de disposer de son propre corps, l’euthanasie… Vous, au contraire, vous considérez qu’il n’y a pas de spiritualité sans que le corps n’en soit partie prenante.

R: La question du corps n’est pas profane. A la base, on reconnaît l’existence de la conscience humaine et de la spiritualité par le fait que l’on enterre les corps des défunts. Le corps, la vie, la souffrance, la mort, constituent les questions existentielles auxquelles nous sommes toutes et tous confronté.es. Les spiritualités naissent de ces questions intimes. Ce colloque remet cette question au centre. Cette dimension fait parfois défaut aujourd’hui. Pourtant, si je me sens mal dans mon corps, tout ce que je vais accomplir par la suite va émaner de ce mal-être : la peur, la peine, le dégoût, la colère. Si je veux contribuer à la paix, je ne peux le faire qu’à partir d’une paix intérieure. La colère peut être un moteur, mais pas un critère de décision. Les spiritualités sont précisément là pour nous aider à travailler sur nos émotions et à améliorer notre capacité d’être ensemble. Qui peut écouter l’immensité de notre peine ? La prière, peut-être, ou l’épanchement du cœur, peut nous accueillir. Après, je me sens mieux et je peux agir en fonction du principe éthique « aime ton prochain et ta prochaine comme toi-même ». Le corps porte les émotions, les émotions nourrissent l’action. Les spiritualités -entre autre- permettent de travailler l’articulation de ces éléments.

Q: De longue date, le corps a été pressenti comme un ennemi par certaines religions et spiritualités. La mortification a été montrée en exemple par le catholicisme. Aujourd’hui, le corps est-il mieux « toléré » ?

R: La conscience de l’importance du corps est mise au second plan dans les courants ascétiques, puis au temps du rationalisme et des Lumières. L’aspect positif est que le rationnel est notre point de rencontre objectif. L’inconvénient est que notre subjectivité aussi doit être prise en compte. Aujourd’hui, nous ne sommes plus dans une religion rationaliste pure. Scientifiquement, nous savons que le cerveau n’est pas seul à décider. D’une façon générale, il y a une plus grande conscience du corps et des émotions, ce qui retentit sur l’ensemble des traditions religieuses. Je veux parler de ce que je connais le mieux: du point de vue du judaïsme, le corps et la pensée ont toujours été associés. Par exemple, le jour de repos du Chabbat incite à mobiliser du concret (se reposer, bien manger), du social (accueillir chez-soi…), du spirituel (chanter ensemble à la synagogue) et des valeurs (refuser d’être maitre ou esclave).

Q: Depuis Mai 68, le monde occidental a souvent vu le corps à travers le prisme de la sexualité. Comment les religions et les spiritualités se positionnent-elles par rapport à cela aujourd’hui ?

R: Les plaisirs du corps y sont importants dès lors qu’ils sont associés et conjugués à la responsabilité éthique. De son côté, l’hellénisme, qui n’a jamais accepté l’existence de la vision juive, privilégiait le corps. La nature était perçue comme un exemple à suivre. Le catholicisme pour sa part a opté pour un contrôle du corps, avec une vision valorisée de l’ascétisme notamment sexuel.

Le consentement suppose qu’on puisse se parler, et donc que le plaisir ne soit pas tabou. Pour le judaïsme, le premier principe est de se montrer honnête dans la relation à l’autre, y compris intime. Il est important de le rappeler. J’ajoute que toutes les traditions religieuses et spirituelles se déclinent de façon pluraliste. Il y a plusieurs judaïsmes, plusieurs islams, etc. Parmi celles-ci, il existe des courants pétris de ces réflexions. C’est ce qui va rendre intéressant le colloque organisé par l’UCLouvain.

Q: L’actualité met régulièrement à l’avant des thèmes très sensibles comme le genre, l’avortement, l’euthanasie, etc. A chaque fois, le corps, sa définition et sa propriété sont au centre des débats. Comment cela vous parvient-il ? Y a-t-il une marge pour un « progrès » par rapport à des prescrits qui ont parfois 2000 ans, sinon plus ?

R: Ces thèmes ne remontent pas tous à deux mille ans et l’approche que leur confèrent les traditions religieuses varie. Le droit à l’avortement vient d’entrer dans la constitution Française. Dans le judaïsme, il est clair que porter un enfant est un acte extraordinaire, mais aussi qu’en cas de problème la vie de la mère passe toujours avant celle du fœtus. Tant qu’il n’a pas sorti la tête, nous ne sommes pas face à la vie humaine sacralisée. En ce qui concerne l’égalité de genre, je prendrai cet exemple : le Talmud Meguila dit que tout le monde monte à la Torah, y compris les femmes. Les femmes sont donc inclues dans cet acte de citoyenneté juive. Mais pour la pensée grecque dominante, cette inclusion n’est pas admissible. Conclusion : il a été dit par la suite qu’une femme ne montera pas à la Torah en raison du respect dû à la communauté. Aujourd’hui, l’honneur d’une communauté passe au contraire par le fait de faire monter les femmes à la Torah. Nos synagogues progressistes accomplissent cela en France, et encore plus aux Etats-Unis et en Israël. Permettez-moi de vous renvoyer également au travail de Josué Ferreira, premier rabbin transgenre à exercer en France.

Q: Quelles pratiques spirituelles exercer pour se sentir mieux dans son corps, un thème également abordé par le colloque ?

R: Nous pourrions voir tout instant de nos vies comme sacré. A tout instant, nos sentiments nous connectent au monde, pouvons-nous les accueillir comme tels ? Une part de nous pourrait les observer et les accueillir, et leur permettre de se conjuguer harmonieusement avec nos désirs, nos projets et nos valeurs. Mon premier soutien dans cette recherche est l’Ecoute Mutuelle que j’enseigne et pratique au quotidien. J’écoute les gens en les encourageant à vivre leurs vulnérabilités dans un cadre sécurisé. Puis on inverse les rôles, je trouve dans leur accueil la force de grandir. L’étude des textes, les chants en commun, l’ouverture du cœur dans la prière, les rencontres autour des fêtes, les célébrations de mariage, deuil, entrée dans l’âge adulte proposés par les traditions spirituelles sont également de bons points d’appui. On y ouvre son cœur à quelque chose de plus grand qui nous accueille. On se reconnecte au meilleur de nous-mêmes et à l’espoir de pouvoir faire du bien dans le monde.  

Q: L’amour et la paix sont au cœur des grandes religions. Or ce colloque est programmé à un moment où deux guerres font des ravages aux frontières orientales de l’Europe…

R: C’est pourquoi je me réjouis particulièrement de cet événement de rencontre. Dans le contexte actuel, plus que jamais, il faut couper la chaîne de la violence. Refuser la division. Prendre soin de notre santé mentale pour la mettre au service des personnes touchées directement, comme le font par exemple les Guerrières de la Paix. Ouvrir nos portes aux réfugié.es. Ouvrir les possibles comme le dit Heinz von Foerster. Il faut tout faire pour renforcer la longue chaine de paix que nous formons ensemble.

Conf: Des femmes et des hommes… 15 juin/Copernic (puis 20 juin Trappes)

Les échanges autour du livre se poursuivent, dans des Temples, des synagogues, des salles municipales. Notre prochaine rencontre aura lieu à Paris, au 24 rue Copernic, et prendra une tournure un peu différente. J’aurai le plaisir d’échanger avec Ivan Jablonka, auteur, entre autre, du livre « Des hommes justes ». Une librairie sera présente sur place pour vendre nos livres, et il y aura un temps de dédicaces.

Venir, c’est bien, vous pourrez poser des questions qui feront avancer le débat! Pour venir: RV à 19h15 à la synagogue de la rue Copernic, si possible, inscrivez-vous auparavant sur  weezevent.

Si vous ne pouvez pas être en présentiel, vous pouvez vous inscrire ici pour participer au Zoom.

Si vous êtes à Marseille, RV à l’ULIF Marseille ce vendredi à partir de 17h30 pour des discussions, des dédicaces, et l’office d’accueil du Chabat.

Si vous êtes à l’Ouest de Paris, RV le 20 juin à 19h30, au centre 8 de Versailles, 8 rue de la Porte du Buc, pour plus d’information: Tél: 01 30 51 89 95, avec la fraternité mission populaire de Trappes, avec Karima Berger et Emmanuelle Seyboldt.

Conf: Des femmes et des hommes… conversation avec Ivan Jablonka – 15 juin/Copernic

Les échanges autour du livre se poursuivent, dans des Temples, des synagogues, des salles municipales. Notre prochaine rencontre aura lieu à Paris, au 24 rue Copernic, et prendra une tournure un peu différente. J’aurai le plaisir d’échanger avec Ivan Jablonka, auteur, entre autre, du livre « Des hommes justes ».

Une librairie sera présente sur place pour vendre nos livres, et il y aura un temps de dédicaces.

Voici le lien vers l’événement sur weezevent : https://my.weezevent.com/femmes-et-hommes

Au plaisir de vous retrouver bientôt, à la synagogue, aux conférences, ou en visio!

Rendez-vous suivants des femmes et des dieux: le 20 juin à Trappes, 17 juin avant l’office à Marseille, 23 juin avec l’association Cordoba, 7 juillet à Lourmarin

Prochain atelier humaniste (qui conclura l’année) : Le 12 juin de 17h à 18h30 en visio, thème: embrasser le sacré.

 

Des femmes et des dieux… De Lyon à Toulouse

Après un beau moment d’échange à Lyon, nous nous apprêtons dimanche à un partage avec le public Toulousain. En attendant, me voici à l’AJLT, Communauté Juive Libérale de Toulouse.

La conférence est disponible ici: https://www.youtube.com/watch?v=3KKWuuy6oOg

N’hésitez pas à avancer un peu pour arriver directement aux échanges qui vous intéressent, je mettrai des repères temporels dés que je pourrai. Bonne écoute!

Chabat chalom à toutes et tous

 

Ce soir 20h30 – rencontre en ligne autour du livre Des femmes et des dieux

Bonjour à toutes et tous,

Je viens de recevoir les codes pour le rendez-vous de ce soir, en ligne, avec l’association David et Jonathan. Impossible de le mettre en ligne pour des questions de sécurité, mais je peux vous les envoyer ce soir à 20h15. J’enverrai le lien aux personnes qui auront écrit sans erreur leur email dans le mini-formulaire suivant: https://framaforms.org/david-et-jonathan-1642599251

A très bientôt, ici ou ailleurs!  כל טוב לכלם

 

Des femmes et des dieux… rendez-vous ce vendredi au café des psaumes

A 11h, vendredi 7 janvier, au café des Psaumes, rendez-vous pour une rencontre interview avec Yankel Fijalkow. Au plaisir de vous y retrouver !

 

Vous avez des questions? Réponses ce samedi 18h30, rencontre-dédicace autour du livre

Encore quelques minutes avant chabbat pour poser à l’avance les questions auxquelles vous voudrez des réponses samedi soir….

avec Kahina Bahloul et Emmanuelle Seybolt.

Samedi 27 Novembre à partir de 18h30, Précédé d’une Havdala

Jem Surmelin, 24 rue Surmelin, 75020 Paris, Métro Pelleport/Gambetta

Rappel : Présentation du pass sanitaire à l’entrée,  Port du masque obligatoire pendant la soirée

Ce samedi 18h30, rencontre-dédicace autour du livre

Oneg du livre de Rabbin Chinsky

« Des femmes et des dieux »

J’ai le plaisir de vous annoncer notre prochain Oneg du livre, « Des femmes et des dieux », en collaboration avec Kahina Bahloul et Emmanuelle Seybolt.

Samedi 27 Novembre à partir de 18h30, Précédé d’une Havdala

Jem Surmelin, 24 rue Surmelin, 75020 Paris, Métro Pelleport/Gambetta

Rappel : Présentation du pass sanitaire à l’entrée,  Port du masque obligatoire pendant la soirée