Saint Valentin? Soirée des enfants! (Erev shel yeladim)

En fait, rien à voir avec la Saint-Valentin, si ce n’est que nous nous réjouissons de tout nouveau petit et de toute nouvelle petite qui vient rejoindre les moments communautaires!

Mais le vendredi 24 février aura lieu notre 4e session « Erev Shel Yéladim – activités intergénérationnelles de l’accueil du chabbat ».

Depuis la rentrée 2016, nous avons mis en place les soirées « Erev Shel Yeladim », et nous commençons à avoir une certaine expérience. La participation est impressionnante, et pour cette raison, nous avons besoin que chacun trouve sa place idéale au sein de cette activité. L’esprit de collaboration de notre synagogue est mobilisé, et voici quelques petits rappels pour y participer au mieux.

Merci à chacune et à chacun pour votre investissement dans le projet, chacun à sa place et à son niveau.

 

Qu’est-ce que le programme Erev Shel Yeladim

Les activités « erev shel yéladim » ont lieu le vendredi soir, 7 fois par an, à Surmelin. Il s’agit d’un office du vendredi soir « classique », doublé d’activités parents-enfants ou grands-parents-enfants parallèle. Le programme a été préparé et discuté depuis le printemps 2016, et mis en place par le Rabbin Floriane Chinsky et Sylvie Tenenbaum. Il a commencé à l’automne 2016.

En quoi ce programme est-il différent ?

Les activités pour enfants sont nombreuses dans nos mouvements. Parfois, les parents et les enfants ont besoin de temps séparés et spécifiques. Mais il est également fondamental que les enfants et les jeunes aient leur place au sein même de l’office. Nos tout petits sont nos Bar et Bat Mitsva puis nos jeunes adultes de demain. Le programme Erev shel Yéladim a un objectif bien spécifique : la relation parent-enfant ou grands-parents-enfants qui permet une approche intergénérationnelle dans ce moment de rassemblement qu’est le chabbat.

Quel type de défi représentent ces soirées ?

Ces soirées posent un défi important : trois publics différents doivent y trouver leur bonheur. Les membres de la communauté veulent avoir leur office; les parents et grands-parents veulent avoir une partie d’office et aussi renforcer la relation avec leurs petits; les enfants veulent avoir des activités ludiques. Cela implique que les adultes prennent la responsabilité de leur souhaits, que les parents s’impliquent dans l’office, que les membres « habituels » se concentrent et soutiennent la « normalité » de l’office, pour que l’ambiance entraine les enfants. Chacun trouve sa façon d’y participer, et peut partager ses souhaits et ses ressentis avec le rabbin et avec Sylvie Tenenbaum. C’est cela le vrai « vivre ensemble » et nous avons tous beaucoup à apprendre de cette expérience.

Quels sont les éléments nécessaires au succès de ces soirées ?

– l’accueil chaleureux des familles par les membres de la communauté
– la distribution du matériel pédagogique tout au long de l’office par les bénévoles
– la prise en charge par chacun de sa concentration spirituelle
– l’implication des adultes accompagnants dans les activités

De quelle façon pouvez-vous y contribuer ?

– prenez soin de vous : voyez ce qui vous fait du bien dans l’ambiance particulière qui est créée, voyez comment en tirer profit dans votre configuration personnelle, identifiez ce qui peut vous poser problème et cherchez des solutions émotionnelles, spirituelles, techniques ou collectives, vous pouvez vous tourner vers Sylvie ou vers le rabbin pour cela. Choisissez par exemple votre place en fonction de vos objectifs dans l’office : si vous souhaitez être plus « tranquilles », asseyez-vous plutôt sur les sièges près du mur, si vous souhaitez être entrainés dans la dynamique, choisissez de préférence les sièges proches de l’entrée.

– prenez soin des autres : vous pouvez accueillir les parents et les enfants, les inviter à s’assoir au bon endroit, donner des explications à ceux qui viendraient à la synagogue pour la première fois, etc… Vous pouvez « adopter » l’un des enfants si le nombre d’enfant est supérieur au nombre d’adultes. D’une façon générale, ouvrez-les yeux et voyez où vous pourriez aider (uniquement si le cœur vous en dit !)

– amenez de la nourriture saine pour les enfants qui leur permette de manger quelque chose de sain et d’aller directement se coucher lorsqu’ils rentrent à la maison. Fruits épluchés, légumes coupés, bananes, clémentines, « pachtida » (gâteaux/omelettes de légumes), le tout cacher et sans viande.

– prenez soin des responsables : Les responsables et les aides-animateurs présents donnent leur temps et leur énergie pour créer ce projet, ils pensent et affinent la formule. Le programme a besoin de leur présence. Vous pouvez anticiper leurs besoins pour leur permettre de continuer à consacrer le meilleur de leur attention à l’activité en cours (par exemple si un enfant renverse quelque chose, et que vous amenez de quoi éponger, les aide-animateurs peuvent garder les enfants à distance des dégâts en attendant). Vous pouvez les remercier de leur engagement. Vous pouvez également leur donner un feed-back bienveillant et partager vos idées de façon respectueuse. Si vous souhaitez vous impliquer dans les activités pédagogiques de la synagogue, partagez votre enthousiasme avec le rabbin et vous trouverez votre place, dans l’une des nombreuses activités de notre synagogue.

Responsables : Rabbin Floriane Chinsky, Sylvie Tenenbaum

Aides-animateurs : Choham, Samuel

– prenez grand soin des enfants que vous amenez : préparez-les au maximum à cette expérience, restez près d’eux, parlez-leur. Voyez avec eux les vidéos qui leur permettent de participer et de créer la complicité entre vous. Montrez-leur les mots « adonaï » dans chacun des psaumes. Faites-vous-même les gestes des chants et relisez le paragraphe concernant le déroulement de l’office à la fin de ce document. Chantez les chants avec eux en dehors des offices. Soyez créatifs ! Utilisez ce moment pour renforcer la relation avec vos enfants ou petits-enfants et avancer dans vos objectifs pédagogiques !

Quelles sont les valeurs que nous défendons lors de ces activités ?

– L’accueil de toutes et de tous : les très jeunes sont accueillis. Les familles, et en particulier les familles monoparentales trouvent leur place.
– La transmission : La synagogue est un lieu de transmission. Nous accomplissons cet objectif en accueillant les petits . La synagogue est un « incubateur de transmission ». En accueillant les familles nous leur donnons des outils pour continuer à la maison.
– La pédagogie : nous tenons à ce que les enfants acquièrent les valeurs juives et les valeurs humaniste de la façon la plus naturelle. Ces offices permettent d’apprendre en s’amusant, et d’associer le judaïsme à l’ambiance chaleureuse de nos communautés.
– L’égalité et le respect : en donnant une place entière aux filles comme aux garçons, et les responsabilisant, nous les encourageons à défendre l’égalité et le respect qui nous tiennent à cœur en tant que juifs et en tant que citoyens.

Enfin, à travers ces offices, nous construisons la communauté de demain !

Alors merci d’avoir contribué à ce succès en prenant connaissance de ces quelques recommandations, et au plaisir de vous retrouver bientôt.

Déroulement de la soirée :

18h15 : accueil des parents, c’est le moment de discuter dans la convivialité
18h20 : on prend place sur les lieux réservés, parents et enfants ensemble
18h30 : activité avec le rabbin
18h45 : début de l’office « normal », les activités parents-enfants prennent place en parallèle dans le calme
19h40 : Kidouch avec nourriture appropriée pour les enfants, temps de jeu pour ceux qui le souhaitent

Spécificités de l’office :

  • p. 38 : les enfants et les parents font la bénédiction des bougies, on chante « ani saméaH »
  • p. 60 : les enfants disent les mots « kol adonaï» encouragé par leurs parents
  • p. 63 : les enfants écoutent les parents lire les trois paragraphes de léHa dodi en français
  • p. 62 : les enfants se lèvent et tapent dans les mains au moment du refrain de LéHa Dodi
  • p. 68 : les parents prennent la main des enfants au moment de baréHou
  • p. 70 : les enfants montent à la téva pour le chéma israël
  • p. 74 : les enfants retournent s’asseoir à côté des parents et chantent « mi HamoHa »
  • p. 76 : les enfants se rassemblent sur le côté pendant la amida, le discours du rabbin et les annonces communautaires : ils miment « ani saméaH », repèrent les mots appris dans le livret, collent les gommettes…
  • On chante « Ossé Chalom« 
  • p. 86 : les enfants montent à la téva pour la bénédiction de la communauté puis prennent place aux côtés de leurs parents
  • p. 96 : les enfants montent à la téva pour chalom aléHem
  • Conclusion: les parents et les enfants forment une ronde autour de la téva et on chante ensemble le chant final « erev shel yeladim »
  • Au moment du Kidouch, les enfants mettent leurs mains au dessus de la Hala (le pain tressé) et chantent les bénédictions sur le lavage des mains et sur le pain.

Voyez les vidéos correspondantes sur la playliste « erev shel yeladim » sur le compte youtube du Rabbin Floriane Chinsky, vous y trouverez en particulier le chant « ani saméaH » et le chant « erev shel yéladim ».

Procurez-vous le livret « Erev Shel Yeladim » auprès du rabbin si vous le souhaitez.

Feuille d’étude « La bénédiction usurpée » (Rachi, Paracha Toledot)

Notre séance Rachi n°3 n’avait pas donné lieu à un article sur le site.
Pour ceux qui souhaitaient télécharger la feuille d’étude, la voici enfin!
Merci encore pour cette nos études de textes du chabbat matin, toujours plus enrichissantes!
Chavouah tov.
rachi-5777-3-toledot

27 :1 Ses yeux étaient affaiblis Par la fumée des offrandes idolâtres de ces femmes (Midrach tan‘houma 8). Autre explication : Au moment où il avait été lié sur l’autel et où son père était sur le point de l’immoler, au même instant, les cieux s’étaient ouverts et les anges servants avaient vu cela et avaient pleuré. Leurs larmes avaient coulé et étaient tombées dans ses yeux. Voilà pourquoi ses yeux s’étaient affaiblis (Beréchith raba 65, 6). Autre explication : afin que ce soit Ya’aqov qui reçoive les bénédictions (Beréchith raba 65, 8).

27 :2 Je ne connais pas le jour de ma mort Rabi Yehochou‘a ben Qor’ha a enseigné dit : quand un homme approche de l’âge où sont morts ses parents, il doit se faire du souci cinq ans avant et cinq ans après (Beréchith raba 65, 12). Yits‘haq, qui était âgé de cent vingt-trois ans, s’est dit : « Si c’est l’âge de ma mère, qui est morte à cent vingt-sept ans, que je dois atteindre, j’ai cinq ans de moins que celui qu’elle avait à la fin de sa vie ». C’est pourquoi…

… Je ne connais pas le jour de ma mort Peut-être aura-t-elle lieu à l’âge qu’avait ma mère, peut-être à celui qu’avait mon père.

27 :7 Devant Hachem Avec Son assentiment, car Il me donnera son accord.

27 :9 Et prends-moi (littéralement : « prends de ce qui est à moi ») Ils m’appartiennent, et ils ne sont donc pas volés. Yits‘haq avait stipulé dans leur contrat de mariage qu’elle aurait le droit de prendre chaque jour deux chevreaux (Beréchith raba 65, 14).

Deux chevreaux Le repas de Yits‘haq consistait-il en deux chevreaux ? En réalité, l’un était destiné au sacrifice pascal, et l’autre devait servir au repas (Pirqé deRabi Eli‘èzèr 32).

Comme il aime Le goût du chevreau ressemble à celui du cerf.

27 :19 C’est moi, ‘Essaw, ton premier-né C’est moi qui t’apporte, et ‘Essaw est ton premier-né.

J’ai fait Beaucoup de choses… ainsi que tu m’as dit.

Assieds-toi Dans le sens de : « s’asseoir à table ». C’est pourquoi le Targoum traduit par iste‘har (« mets-toi autour de la table »).

27 :21 Approche donc que je te tâte Yits‘haq s’est dit en lui-même : « Il n’est pas dans les habitudes de ‘Essaw d’avoir à la bouche le nom de Dieu ! Or, celui-ci vient de dire : “C’est que Hachem ton Dieu m’a donné bonne chance” » (Beréchith raba 65, 19).

27 :22 C’est la voix de Ya’aqov Qui s’exprime en suppliant : « lève-toi, je te prie ! » (verset 19), alors que ‘Essaw parle durement : « que mon père se lève ! » (verset 31).

27 :24 Il dit : C’est moi Il n’a pas répondu : « c’est moi ‘Essaw ! », mais : « c’est moi ! ».

27 :29 Maudit qui te maudira, et béni qui te bénira Tandis que Bil’am dira : « béni qui te bénira, et maudit qui te maudira ! » (Bamidbar 24, 9). Les justes commencent par endurer des épreuves, et ils finissent par jouir de la paix. Aussi ceux qui les maudissent, à savoir leurs persécuteurs, précèdent-ils ceux qui les bénissent. C’est pourquoi Yits‘haq fait précéder la bénédiction de ceux qui bénissent par la malédiction de ceux qui maudissent. Les impies, bien au contraire, commencent par vivre dans la quiétude, et ils finissent accablés de souffrances. Aussi Bil’am, ce mécréant, place-t-il la bénédiction avant la malédiction (Beréchith raba 66).

וַתִּכְהֶיןָ. בַּעֲשָׁנָן שֶׁל אֵלּוּ (שֶׁהָיוּ מְעַשְׁנּוֹת וּמַקְטִירוֹת לַעֲבוֹדָת זָרָה). דָּבָר אַחֵר כְּשֶׁנֶּעֱקָד עַל גַּבֵּי הַמִּזְבֵּחַ וְהָיָה אָבִיו רוֹצֶה לְשַׁחֲטוֹ בְּאוֹתָהּ שָׁעָה נִפְתְּחוּ הַשָּׁמַיִם וְרָאוּ מַלְאֲכֵי הַשָּׁרֵת וְהָיוּ בּוֹכִים וְיָרְדוּ דִּמְעוֹתֵיהֶם וְנָפְלוּ עַל עֵינָיו לְפִיכָךְ כָּהוּ עֵינָיו. דָּבָר אַחֵר כְּדֵי שֶׁיִּטּוֹל יַעֲקֹב אֶת הַבְּרָכוּת:

לֹא יָדַעְתִּי יוֹם מוֹתִי. אָמַר רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ בֶּן קָרְחָה אִם מַגִּיעַ אָדָם לְפֶרֶק אֲבוֹתָיו יִדְאָג חָמֵשׁ שָׁנִים לִפְנֵיהֶן וְחָמֵשׁ שָׁנִים לְאַחַר כֵּן וְיִצְחָק הָיָה בֶּן קכ »ג (כִּי יַעֲקֹב בֶּן ס »ג כְּשֶׁנִּתְבָּרֵךְ דּוֹק בְּרַשִׁ »י סוֹף הַסֵּדֶר) אָמַר שֶׁמָּא לְפֶרֶק אִמִּי אֲנִי מַגִּיעַ וְהִיא מֵתָה בַּת קכ »ז. וַהֲרֵנִי בֶּן חָמֵשׁ שָׁנִים סָמוּךְ לְפִרְקָהּ לְפִיכָךְ

לֹא יָדַעְתִּי יוֹם מוֹתִי : שֶׁמָּא לְפֶרֶק אִמִּי שֶׁמָּא לְפֶרֶק אַבָּא:

לִפְנֵי ה’. בִּרְשׁוּתוֹ שֶׁיַּסְכִּים עַל יְדֵי:

וְקַח לִי. מִשֶּׁלִּי הֵם וְאֵינָם גָּזֵל שֶׁכָּךְ כָּתַב לָהּ יִצְחָק בִּכְתוּבָּתָהּ לִטּוֹל שְׁנֵי גְּדָיֵי עִזִּים בְּכָל יוֹם:

שְׁנֵי גְּדָיֵי עִזִּים. וְכִי שְׁנֵי גְּדָיֵי עִזִּים הָיָה מַאֲכָלוֹ שֶׁל יִצְחָק אֶלָּא פֶּסַח הָיָה. הָאֶחָד הִקְרִיב לְפִסְחוֹ וְהָאֶחָד עָשָׂה מַטְעַמִּים. בְּפִרְקֵי רַבִּי אֱלִיעֶזֶר:

כַּאֲשֶׁר אָהֵב. כִּי טַעַם הַגְּדִי כְּטַעַם הַצְּבִי:

אָנֹכִי עֵשָׂו בְּכֹרֶךָ. אָנֹכִי הוּא הַמֵּבִיא לְךָ וְעֵשָׂו הוּא בְּכוֹרֶךָ:

עָשִׂיתִי. כַּמָּה דְּבָרִים כַּאֲשֶׁר דִּבַּרְתָּ אֵלָי:

שְׁבָה. לָשׁוֹן מֵיסֶב עַל הַשֻּׁלְחָן לְכָךְ מְתוּרְגָם אִסְתַּחָר:

גְּשָׁה נָא וַאֲמֻשְּׁךָ. אָמַר יִצְחָק בְּלִבּוֹ אֵין דֶּרֶךְ עֵשָׂו לִהְיוֹת שֵׁם שָׁמַיִם שָׁגוּר בְּפִיו וְזֶה אָמַר כִּי הִקְרָה ה’ אֱלֹהֶיךָ:

קוֹל יַעֲקֹב. שֶׁמְּדַבֵּר בְּלָשׁוֹן תַּחֲנוּנִים קוּם נָא אֲבָל עֵשָׂו בְּלָשׁוֹן קַנְטוֹרְיָא דִּבֵּר יָקוּם אָבִי:

וַיֹּאמֶר אֲנִי. לֹא אָמַר אֲנִי עֵשָׂו אֶלָּא אֲנִי:

אֹרֲרֶיךָ אָרוּר וּמְבָרְכֶיךָ בָּרוּךְ. וּבְבִלְעָם הוּא אוֹמֵר מְבָרְכֶיךָ בָּרוּךְ וְאֹרֲרֶיךָ אָרוּר הַצַּדִּיקִים תְּחִלָּתָם יִסּוּרִים וְסוֹפָן שַׁלְוָה וְאוֹרְרֵיהֶם וּמְצַעֲרֵיהֶם קוֹדְמִים לִמְבָרְכֵיהֶם לְפִיכָךְ יִצְחָק הִקְדִּים קִלְלַת אוֹרְרִים לְבִרְכַת מְבָרְכִים וְהָרְשָׁעִים תְּחִלָּתָן שַׁלְוָה וְסוֹפָן יִסּוּרִין לְפִיכָךְ בִּלְעָם הִקְדִּים בְּרָכָה לִקְלָלָה:

Présentation à la Torah : accueillir les jeunes enfants

Mazel tov aux jeunes parents de notre communauté!

Traditionnellement, les bébés sont accueilli.es avec une brit mila (pour les garçons) ou une zvad habat (pour les filles). Cette cérémonie se passe généralement à la maison ou à la synagogue. En plus de cette cérémonie privée, une présentation à la Torah est également possible. La famille célèbre sa joie avec la communauté, les parents montent à la Torah, bénissent leur enfant, et tout le monde se réjouit avant de terminer par un « kidouch », un petit buffet festif à la fin de l’office.

Pour célébrer une nomination, prenez contact avec moi, je vous parlerais de la cérémonie, nous fixerons une date un samedi matin.

Vous trouverez le textes des bénédictions de la montée à la torah, de la bénédiction des enfants, et quelques chants de base dans la playlist suivante:

Playlist pour la nomination, la brit mila et la zvad bat ici, sur ce lien

Et voici un document spécifique au cérémonies privées: Seder brit mila flo

Au plaisir de fêter avec vous la vie qui commence!

Avatar de Floriane ChinskyDevenir Juif, Devenir Juive

La Brit Mila et la Zévad habat sont des évènements centraux dans le cycle de la vie juive.

Voici une petite feuille reprenant les éléments de participation des parents et de l’assemblée : Feuille Brit Mila et Zévad habat

Bien sûr, il est nécessaire d’en parler avec son rabbin, autant pour ce qui concerne le déroulement de la cérémonie que sa signification.

Vous pouvez également consulter les vidéos suivante:


Brit mila et Zévad habat

Les parents, l’assemblée répète :

שְׁמַע יִשְׂרָאֵל יְיָ אֱלֹהֵינוּ יְיָ אֶחָד

יְיָ מֶלֶךְ יְיָ מָלָךְ יְיָ יִמְלוֹךְ לְעוֹלָם וָעֶד: יְיָ מֶלֶךְ יְיָ מָלָךְ יְיָ יִמְלוֹךְ לְעוֹלָם וָעֶד:

אָנָא יְיָ הוֹשִׁיעָה נָא: אָנָא יְיָ הוֹשִׁיעָה נָא: אָנָא יְיָ הַצְלִיחָה נָא: אָנָא יְיָ הַצְלִיחָה נָא:

Chéma Israël adonaï élohénou adonaï éHad

Adonaï MéleH adonaï malaH adonaï ImloH Léolam vaèd

Ana adonaï hochia na ana adonaï hatsiliHa na

L’assemblée :

זֶה הַכִּסֵּא שֶׁל אֵלִיָּהוּ הַנָּבִיא זָכוּר לַטּוֹב:

Zé kissé chel éliyahou hanavi

Les…

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Chabat Yéladim 3 ce vendredi: Viens, toi que j’aime!

Visite de la Princesse du Chabbat
Visite de la Princesse du Chabbat

Le chant d’accueil du chabbat, LéHa Dodi, sera à l’honneur ce chabbat. Chant en français pour tous, jeux pour les enfants, éléments d’étude pour les adultes, notre office du vendredi soir sera spécialement accueillant pour les familles.
Ainsi, nos prières sont des moments de rassemblement pour tous les âges, associant la ferveur et le ludique!
Que vous soyez parents, grands-parents, cousins, que vous soyez ou non accompagnés de petits, venez partager avec nous l’ambiance de fête de ce « erev shel yéladim », qui sera consacré en particulier aux mots דודי et לכה et au leHa Dodi, dont vous découvrirez les secrets sur la vidéo suivante:

Nous vous attendons ce vendredi à 18h30!

Chabat Yéladim 2 ce vendredi! Venez donner de la voix!

kol-adonai Nous étions nombreux pour notre premier rendez-vous, et tout est prêt pour accueillir les petits et les grands ce vendredi.
Notre office du vendredi soir sera spécialement accueillant pour les familles, avec des jeux pédagogiques pour les enfants pendant l’office, avec les adultes.
Ainsi, nos prières sont des moments de rassemblement pour tous les âges, associant la ferveur et le ludique!
Que vous soyez parents, grands-parents, cousins, que vous soyez ou non accompagnés de petits, venez partager avec nous l’ambiance de fête de ce « erev shel yéladim », qui sera consacré en particulier aux mots קול et יהוה et au psaume 60, dont vous découvrirez les secrets sur la vidéo suivante:

Chabat Yéladim 1 spécial enfants – ce soir à 18h30!

Accueillir les enfants, tout en progressant et en apprenant d’une façon toujours plus approfondie en tant qu’adultes… Tel est le défi des parents, des grands-parents, de tous les pédagogues et de nos communautés.

Nous relèverons le défi ensemble ce soir pour notre premier « erev chel yeladim » de l’année.

Il est encore temps de venir, de revoir la vidéo, et si vous me prévenez avant ce soir, j’aurai la possibilité de préparer pour un petit cadeau sympathique pour vos petits.

 

 

 

 

 

Ani saméaH

 0-sameah

 

 

Hadélet potéaH

 0-delet

 

 

 

 

 

Ba oréaH

OréaH léchabat

0-oreah

BarouH haba

Toda raba

0-bienvenue

 

 

Chabat chalom

 0-chabat-chalom

 

אני שמח

 

הדלת פותח

 

 

 

 

 

בא אורח

אורח לשבת

 

ברוך הבא

תודה רבה

 

שבת שלום

Seder express: pour préparer son seder familial

Bonjour à toutes et à tous,

Faire le seder chez soi est une expérience extraordinaire.
On peut y passer toute la nuit, comme Rabbi Akiva, Rabbi Tarfon, Rabbi Eleazar ben Azaria and co., en rajoutant des questions d’actualité (dans quels pays se bat-on aujourd’hui pour la liberté?), des questions éternelles et philosophiques (qu’est-ce que la liberté? la liberté politique? la liberté de se changer soi-même? comment peut-on l’atteindre? etc….), ou de nombreux chants.
On peut aussi faire des versions simplifiées qui permettent de se lancer pour un premier seder et de mettre le seder à la portée des enfants.
Pour cela, nous avons préparé pour vous deux outils: Une hagada courte et très simplifiée que vous pouvez télécharger ici:
hagada simplissime à télécharger
Une vidéo qui vous montre comment utiliser cette hagada et comment apprendre les chants:

Bonne lecture, bonne écoute, et bon seder.
Ce vendredi à 18h45, office abrégé pour permettre à chacun de rejoindre la maison et de commencer les célébrations!

Les femmes aussi sont en deuil…

Notre attitude face à la mort est l’une des marques de notre humanité. La tradition juive insiste sur l’importance de la transmission, de la continuité, les rituels du deuil juif s’inscrivent dans cette démarche. (pour en savoir plus sur les enterrements dans le judaïsme, vous pouvez consulter le site lévaya)
Le Kadich en tant que prière des endeuillés joue dans cet édifice un rôle central.
Il permet de rendre hommage à ceux qui sont partis, de témoigner de notre fidélité à leur mémoire, de nous inscrire dans la continuité de leur enseignement, de remettre en ordre avec eux les accrochages relationnels, petits ou grands.
Le Kadich permet également de se positionner face à la douleur de la perte et de recevoir le soutien de ses proches et de la communauté.
D’une façon directe, le Kadich participe au commandement d’honorer ses parents et d’enterrer les morts.

Il va de soi que ces considérations touchent aussi bien les femmes que les hommes, les filles que les fils, les épouses que les époux, les mamans que les papas.

Pour faire face au mieux aux moments difficiles, il est souhaitable d’aplanir la route, de lever les obstacles, et en particulier l’obstacle qui est posé devant les femmes dans ces moments tellement fragiles.

Une étude du sens du Kadich fait apparaitre immédiatement l’importance qu’il revêt pour toutes et tous, les femmes aussi bien que les hommes.
Un examen rapide des sources de halaHa révèle que le Kadich leur est absolument accessible.

Il nous appartient de nous préparer pour lever cet obstacle.
En tant qu’endeuillée, en tant qu’amies et amis d’endeuillées, en tant que personne éphémère qui mourra un jour.

En tant qu’endeuillées, voulons-nous dire le Kadich dans une synagogue qui nous accepte? Une synagogue libérale ou massorti? Laquelle? Comment préparer le sens et s’intégrer à une communauté qui nous donne une place?
Si nous sommes rattachées à une synagogue orthodoxe, envisageons-nous de nous battre pour dire le kadich? De le dire avec nos alliés masculins dans l’entrée de la synagogue? De le dire chez les femmes avec quelques amies qui répondent? De le dire à la maison?

En tant qu’amies et amis, voulons-nous soutenir nos amies endeuillées? Leur proposer de répondre à leur Kadich? Les encourager à franchir les portes d’une synagogue qui les accueille? Les aider à envisager ce qui est le plus juste pour elles?

Enfin, en tant que personnes mortelles, hommes et femmes, voulons-nous laisser des instructions pour nos proches, après notre mort? Voulons-nous leur demander d’être égalitaires? De respecter nos filles/mères/épouses?

Les textes suivant ont nourri nos réflexions, et peuvent nous permettre de les approfondir:

Texte simple en français qui permet de dépasser les idées reçues en première approche:
halakha-les-femmes-peuvent-reciter-le-kaddish

Wikipédia sur le Kadich en français (il est intéressant que la partie concernant l’évolution du Kadich ainsi que le droit des femmes à dire le Kadich n’a pas été traduite de l’hébreu)

Articles assez complets et assez justes sur le Kadich et sur la place des femmes
https://miseentrentaine.wordpress.com/2011/05/17/yentl-ou-le-kaddish-des-femmes/
http://www.lavoiedemyriam.fr/news/une-femme-peut-elle-reciter-le-kaddish-/

Réponse orthodoxe qui s’assouplit au fil des questions
http://www.cheela.org/priere/65681–kaddish-jeune-femme

responsa complète sur une question invoquée pour refuser la participation des femmes:
http://www.massorti.com/La-voix-des-femmes

En Hébreu

Psak halaHa de l’organisation Beit Hillel, orthodoxe moderne:
http://www.beithillel.org.il/show.asp?id=60598#.Vl3Ou-LbDYg
Article Kadich:
https://he.wikipedia.org/wiki/%D7%A7%D7%93%D7%99%D7%A9

Responsa très complète en hébreu sur la question :

Cliquer pour accéder à 6.pdf

En anglais:

Responsa résumée de la précédente: https://poursurmelin.wordpress.com/women-kaddish-responsa/

Téchouva pédagogique!

Les vacances nous offrent en cadeau une relation parentale libérée des contraintes du quotidien.
Elles nous permettent de préparer l’année à venir, et en particulier les événements de la rentrée.

La rentrée juive est un soutien pédagogique extraordinaire aux valeurs que nous défendons auprès de nos enfants.

Tichri nous invite à approcher la pensée et l’étude des questions fondamentales de la vie avec joie, c’est SimHat Torah, la fête des enfants dans laquelle les grands trouvent une liberté du bonheur partagé.
Tichri nous introduit également dans l’introspection, la critique bienveillance de nous-même. Ce sont les « jours redoutables », Roch Hachana et Yom Kipour, des fêtes pour adultes, grâce auxquelles les enfants peuvent apprécier l’importance que nous accordons au fait de toujours chercher à « grandir » et à nous améliorer, quel que soit notre âge.

Nous avons développé ces questions dans les deux précédents articles.
Voyons comment notre exemple peut également inspirer nos enfants dans leur cheminement.

En tant que parent, nous pouvons choisir de partager nos espoirs, nos réussites et nos échecs avec nos enfants, dans une mesure adaptée à leur compréhension bien sûr.

C’est une façon certaine de leur témoigner du respect que nous avons pour l’introspection, de la bienveillance avec laquelle nous jugeons nos échecs et nos imperfections, de l’importance à nos yeux de toujours chercher à mieux faire, sans juger.

Les textes de Roch hachana sont emplis de ces invitations à la bienveillance et à l’amélioration:
Si nous avons commis des erreurs, c’est sans le vouloir.
Nous nous invitons par le chofar, l’étude des textes, l’immersion dans un mikvé, et les offices, à recommencer à nous construire avec de nouvelles forces.
Tel est le sens de cette « téchouva », ce retour au meilleur de nous-même, que nous entreprenons à l’occasion des fêtes de Tichri.

Un autre élément fondamental de cette période est la réconciliation.
Chacun est censé demander pardon, reprendre sur de nouvelles bases non seulement au niveau personnel mais également au niveau relationnel.
Cet aspect n’est pas toujours évident à mettre en œuvre car nos partenaires amoureux, amicaux, familiaux ou professionnels ne sont pas toujours ouverts à cette question.

On peut, en souhaitant une bonne année aux uns et aux autres, ouvrir la discussion avec prudence. « Je voulais te souhaiter une bonne année, nous avons passé du temps ensemble en tant que collègues, et à l’occasion de cette fin d’année, je me demandais si nous pourrions améliorer notre façon de travailler ensemble ? Peut-être as-tu eu l’occasion d’y penser ? Voudrais-tu que nous en parlions à l’occasion ? »
Bien sûr, il nous appartient d’être juges de l’opportunité d’ouvrir ce dialogue et de le conduire au mieux.
Tichri nous invite à nous interroger sur la meilleure attitude à adopter pour permettre une fluidification des relations.

Pour ce qui est de nos enfants, la question est plus simple puisque nous nous appuyons sur notre devoir d’éducation pour leur transmettre ce qui nous tient à cœur. En principe, ils sont convaincus de notre bienveillance à leur égard.

Nous pouvons alors probablement soulever certaines questions. Le principe du fait que nous les aimons et que nous les acceptons dans les différentes composantes de leur personnalité doit être posé de façon évidente. Ceci établi, il est légitime de partager nos expériences…
Qu’aimons-nous dans leur attitude ? Qu’est-ce qui nous est difficile ? Et eux, qu’aiment-ils ? Quels seraient leurs désirs ? Il est normal d’avoir des désaccords, tout ne doit pas être résolu.

Il est des questions à propos desquels nos enfants n’ont pas la maturité pour définir leur meilleur intérêt, et d’autres pour lesquelles nous pouvons de façon discrétionnaire décider de ce qui est ou non acceptables dans nos murs. Ils ont le droit de ne pas être d’accord, et peuvent choisir la meilleure façon pour eux de gérer leur désaccord. Mais dans beaucoup de cas, il est possible d’identifier les besoins de chacun et de trouver les stratégies adéquates pour les satisfaire d’une façon acceptable par le collectif familial en général et par les parents en particulier.

Quel meilleur temps que les vacances, ce moment ensemble, ce moment sans contraintes, pour poser les bases d’un renouveau personnel et relationnel ? Nous pourrons alors ancrer toutes ces discussions et toutes ces décisions en les écrivant, en les racontant, en venant en parler au rabbin et de toute façon qui puisse vous convenir.

N’hésitez pas en tout cas à me faire part de vos commentaires, pour que nous puissions partager nos expériences !

Bonnes vacances 5775, et très bons préparatifs pour 5776 !

Embrasser le passé, Chérir l’avenir – pédagogie de Roch Hachana

L’année scolaire s’est achevée, les vacances sont à leur début, et tout semble possible!
Chaque étape de la vie est l’occasion d’intégrer de nouvelles pratiques susceptibles de nous rendre la vie plus belle.

Comment profiter des vacances?
Ces moments de tranquillité permettent de renforcer les liens familiaux et filiaux, de mettre en place de bonnes pratiques relationnelles qui renforceront la base d’amour si fondamentale pour que nous soyons en mesure de guider nos enfants tout au long de l’année.

Au cours de nos réflexions de ce matin, au cours “Le judaïsme, un atout pour l’avenir de nos enfants”, nous avons envisagé deux directions. Les vacances permettent de mettre en place des habitudes qui nous serviront au quotidien, d’une part, mais aussi de nous préparer à utiliser le plein potentiel pédagogique des fêtes de Tichri. Nous avons pu parler déjà de SimHat Torah, une fête « orientée enfant » par excellence, bien qu’elle soit également très riche spirituellement et intellectuellement.

Les « jours redoutables » pour leur part recèlent un potentiel insoupçonné sur le plan pédagogique.
La faute et les erreurs ne sont pas des fatalités, nous sommes tous unis dans la recherche de notre meilleur nous-mêmes, nous sommes égaux devant nos faiblesses et égaux face à notre potentiel d’amélioration.

Ces messages contribuent à inscrire les enfants dans une identité positive, à se considérer comme des « gens biens ». Les étiquettes influencent notre manière d’être. Celui qui se considère de façon négative a du mal à s’améliorer. Les jours redoutables brisent ces étiquettes, tel est le sens profond du Kol Nidré que nous prononçons solennellement le soir de Kippour.

Pourtant, les étiquettes positives peuvent nous inviter à nous complaire dans le sentiment de notre « bonté ».
Tichri nous enseigne que la seule façon d’être des « gens biens », c’est d’admettre nos imperfections et de chercher à nous améliorer.

Roch hachana et Kipour sont bien sûr fondamentales et jouent un rôle important également pour les plus petits. Pour en tirer un profit pédagogique, nos enfants ont pourtant besoin de notre aide.

En effet, ces fêtes sont avant tout des temps d’introspection.
La porte d’entrée pour les plus jeunes peut se faire de façon ludique, à travers le choix ensemble de vêtements blancs par exemples, qui souligneront le sens de ces fêtes.

On peut prévoir un seder de Roch Hachana, qu’il soit traditionnel selon les différentes coutumes séfarades ou créatif à la mesure des désirs de nos enfants. L’idée est de choisir notre menu préféré ainsi que des mets symboliques qui représentent nos espoirs pour l’année à venir.
Le seder traditionnel s’appuie sur des jeux de mot en araméen.
Il est tout à fait possible de se tourner vers des jeux de mots (laids) en français. Ainsi, des bananes, permettront de se souhaiter une « banne année », des pêches pour avoir la pêche, et on peut décliner cela à l’infini.

Roch hachana implique également une vision rétrospective de nos vies et une prise de décision concernant l’année à venir. Comment partager cela avec nos enfants?

Tous les moyens sont bons.
On peut leur demander de dessiner les trois évènements les plus marquants de l’année, ou leur proposer de les raconter.
On peut reprendre leur cahier de texte et parler de la façon dont ils ont vécu chaque saison, les différentes étapes scolaires, les différentes vacances, les événements familiaux, qu’ils soient joyeux ou douloureux.
On peut ouvrir les albums photo.
Nous avons ainsi une nouvelle chance de poser des mots sur leurs expériences.

Pour ce qui est de la projection dans l’avenir, on peut parler avec eux de leurs espoirs pour l’année à venir, les plus jeunes et les plus créatifs peuvent une fois de plus passer par le dessin et se représenter dans leur future classe de CM2, raconter leur entrée en 6e, envisager ce que seront leurs espoirs, leurs défis et leurs atouts lors de leur entrée à l’université…
Ce sont également des thèmes à aborder à la table familiale, chacun prenant ainsi la mesure de l’importance des différents enjeux de chacun.

Il sera alors plus facile de faire preuve d’empathie, de garder la maison calme lorsque l’ainé prépare des examens ou d’augmenter ses capacités de tolérance au chahut quand la petite dernière fête son anniversaire!
Il est possible de garder les dessins ou les récits de nos espoirs pour l’année à venir et de les revisiter en fin d’année, lorsque un nouveau cycle recommencera… Ce qui a vraiment compté pour nous, était-ce justement ce que nous attendions ou d’autres événements imprévus?

Les dessins pourront également trouver leur place sur le mur du salon pendant la période des fêtes, ou dans la souka, et pourquoi pas sur les murs de la synagogue, pour que vos enfants s’y sentent bien chez eux!
On peut imaginer par exemple un dessin de l’espoir, reprenant nos aspirations pour l’année à venir, sur lequel travailler pendant les vacances, à accrocher dans le salon à l’occasion de roch hachana et à amener à la synagogue pour kipour… De cette façon, les dimensions individuelles et collectives qui sont représentées au cours des fêtes de tichri trouveront également leur place pour chacun d’entre nous.

N’hésitez pas à me faire partager le fruit de vos réflexions et de vos expériences… Les dessins des plus ou moins jeunes seront également bienvenus…