Le sourire de Bonna ne disparaitra jamais

Bonna Devora Haberman, fondatrice de Women of the Wall, est décédée avant hier. Pour ceux qui souhaiteront faire connaissance avec son oeuvre, sa mémoire sera une bénédiction.

Avatar de Floriane ChinskyLiberté juive

Il doit y avoir quelque part une source secrète.
Toute personne qui s’y abreuve trouve le sens de sa place dans le monde et la sérénité dans son rapport à l’autre, aux autres, aux atrocités du monde, à ses beautés.

Je pense que c’est dans cet endroit de félicité que Bonna est allé chercher ce grand sourire gourmand irrésistible qui semblait toujours vous dire que votre présence et ce moment était un délice.
« Accueille tout l’humain avec un visage bienveillant »

Ce sourire qui alternait avec un visage sérieux et concentré, concerné par les souffrances et les injustices auxquelles elle s’adressait.
Ce qui était, était et ce qui devait changer, le devait.
A partir de ce constat, les limites de l’impossible dans la pensée disparaissait.
J’imagine que les collines bondissaient comme des béliers, les montagnes comme des agneaux.
Ce qui était possible au delà de nos croyances se réalisait.

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Sur un pied… Une série de vidéos sur la paracha de la semaine

Bonjour à tous,
Vous l’avez vu sur la page facebook du MJLF-est: Nous avons désormais une vidéo hebdomadaire qui permet de s’interroger sur la paracha de la semaine…
La playlist est disponible ici, sur ce lien.

Voici la vidéo de lancement, bonne écoute, et partagez vos commentaires!

L’antichoa

Yom Hashoa. Le jour de l’extermination.

Aujourd’hui, ce 15 avril 2015, ce 26 nissan 5775, nous sommes ici, nous sommes vivants, nous sommes ensemble, nous sommes debout face au passé.
Je suis ici en tant que française, au premier plan de cette extermination des enfants français, perpétrée par un gouvernement français, commémorée dans ce square du XXe arrondissement.
Je suis ici en tant que juive, en tant que Rabbin, qui tente d’accueillir les blessures des rescapés, des enfants de rescapés, et notre blessure dans notre besoin de sécurité, notre terrible perte en termes d’identité, en tant que personne qui essaye d’aider à réparer un peu le vide identitaire.
Je suis ici en tant qu’humaine qui s’interroge : Que peut-être l’humanité après la choa ? Que reste-t-il de nous ? Ce poids du passé nous attire vers la terre, nous attire vers le gouffre. Il continuera à nous attirer jusqu’à ce que nous l’ayons résorbé.
Les événements du monde d’aujourd’hui, les génocides du 20e siècle et ceux qui se déroulent en ce moment même nous le crient en face : le poids de la choa n’est pas résorbé, le trou noir créé par cette arme de destruction massive de l’humanité est encore là et nous attire à lui.
Et pourtant nous sommes là, et nous sommes ensemble, et nous sommes debout, et ceci est un acte d’une très grande puissance, c’est un très grand remède, un puissant signe d’espoir, le début d’une route vers la lumière. Le début.

Le programme du régime nazi était de détruire l’identité juive. Il a réussi à précipiter l’humanité dans le gouffre.
En s’attaquant à des enfants, le nazisme s’est attaqué à l’enfance toute entière.
En s’attaquant à des humains dans leur droit à la différence, le nazisme a détruit l’humanité.

Car le propre de l’humain, c’est la différence.
L’humain n’est pas un robot, son identité n’est pas une égalisation. Quand des humains se réunissent, ils forment un groupe d’individus, pas un corps, pas une totalité dans laquelle l’humain devrait se fondre, se dissoudre, disparaitre en fumée.
En réduisant des êtres humains, des enfants, à une chose qu’on peut brûler, Hitler a nié cette chose en plus qui nous anime et qui fait de nous plus des objets. Il a voulu nous fondre en un seul monstre dont il aurait la tête, unis dans l’adoration et dans la terreur.

Le nazisme ne s’est pas attaqué à n’importe quelle identité.
Il s’est attaqué au judaïsme.
En faisant cela, il touchait le point sensible de toutes les identités « autres ».
Le judaïsme, sagesse minoritaire en occident comme en orient, représente de tout temps l’altérité, l’Autre, Celui qui est solidaire, mais pas identique, celui qui ne se laisse pas convertir. Le judaïsme est l’autre dans l’espace.
Le judaïsme, sagesse antique, est également une tradition mère pour la chrétienté et pour l’Islam. Il représente le temps, l’histoire, la paternité, la filiation. La tentative d’assassinat du peuple juif, c’était un parricide. Le judaïsme est l’autre dans le temps.

Le judaïsme est un fervent défenseur de l’individuation.
Le symbole juif de la filiation, le symbole juif de la liberté et de l’indépendance de nos enfants, c’est la circoncision.
Par la circoncision, nous affirmons que nous sommes plus que nos corps, c’est nous qui façonnons notre être. Notre liberté va jusque-là.
Par la circoncision, nous affirmons que nos bébés ne nous appartiennent pas, ils sont avant tout dans l’alliance avec le créateur, ils ne sont pas nos choses, mais des acteurs libres.
J’ai appris récemment que dans l’enfer même des camps, dans le lieu de l’annulation de l’identité, certains déportés ont effectué des circoncisions. Le bébé allait mourir sous la main d’hitler, mais il était vivant et libre. Ces déportés en sursis devaient affirmer que la dignité humaine passe avant tout aucune vie n’est possible sans le droit pour l’individu de choisir qui il veut être, et de pouvoir ainsi faire le choix de la différence.

Alors je demande ce qu’est la choa. Et je sais que je ne peux pas en parler, car je ne peux pas l’appréhender, je n’arrive pas à me représenter ce qu’a pu être ce gigantesque assassinat programmé, et si j’y arrivais, je sais que je ne pourrais plus me tenir debout.
Et, je me tourne vers la question inverse : Qu’est-ce que l’anti-choa.

La choa, c’est la hiérarchisation des races. L’anti-choa, c’est dire que nous vallons tous autant.
La choa, c’est la volonté d’égaliser l’humain. L’anti-choa, c’est valoriser le génie propre de chacun.
La choa, c’est la terreur. L’anti-choa, c’est la paix et la liberté.
La choa, c’est la théorie du bouc émissaire, c’est dire c’est la faute des autres. L’anti choa, c’est quand j’assume mes responsabilités.
La choa, c’est nous considérer comme les bons et les victimes, l’anti choa, c’est nous considérer comme des acteurs responsables.
Car oui, les nazis ont pu faire croire à de nombreux citoyens qu’ils étaient les victimes, et qu’attaquer des femmes et des enfants, des artisans et des médecins, et les assassiner constituait une légitime défense.
La choa, c’est détourner le regard, l’anti choa, c’est voir en face le risque du mal, même quand il est en nous, et le canaliser.
La choa, c’est dire qu’un être humain ne vaut rien, l’anti-choa, c’est donner à chacun le sens de sa dignité.
La choa, c’est monter les uns contre les autres, les aryens contre les juifs, les collaborateurs contre la population. L’anti-choa, c’est travailler les uns avec les autres, c’est travailler là où notre action est bénéfique pour tout le monde.
La choa, c’est la confusion, l’anti choa, c’est la liberté d’être, la sagesse d’accepter les générations, la distinction.

L’anti choa, c’est t’aimer parce que tu n’es pas moi, c’est faire confiance à ta liberté.
Car, comme le dit ce proverbe qui reprend l’article 4 de la déclaration des droits de l’Hommes de 1798 : la liberté des uns commence là ou s’arrête celle des autres, il faut des limites.
La liberté exige des limites. Mais pas les limites du totalitarisme, pas les limites patriarcales « travail, famille, patrie ». Des limites qui libèrent, celle qui fondent le contrat social, « liberté, égalité, fraternité ».

Ainsi, je veux également dire que la liberté des uns commence là où COMMENCE celle des autres. Si ta liberté ne commence pas, la mienne est en danger, car celui t’oppresse me menace également.

Ce jour est celui de la commémoration.
La Choa a été une perte indicible pour le peuple juif, une atteinte dans nos corps, dans nos familles, dans notre dignité, dans notre identité, dans nos croyances, car comment croire en Dieu et comment croire en l’humanité après un tel chaos ?
Merci d’être là avec nous, votre amitié nous soutient dans notre humanité que nous devons continuer à cultiver en cette époque de violence.

Merci du fond du cœur, a notre maire du 20e, Madame Frédérique Calendra qui a permis à cette commémoration d’avoir lieu ici cette année encore, merci à Florence de Massol qui la représente ici, merci aux représentants des religions bouddhistes catholique musulmanne protestante et adventistes, merci aux communautés juives libérales, massorti et orthodoxes qui sont avec nous et merci aux représentants des associations et en particulier de la LICRA. Merci du fond du coeur à Marc Wluzcka qui a porté cet événement à bout de bras, ainsi qu’à tous ceux qui ont contribué à l’organisation.

La choa a été un renversement de l’identité humaine, merci à tous, de nourrir cette humanité par le courage face au passé, ici, au square Edouard Vaillant, en l’année du centenaire de sa mort, en ce lieu symbolique, en ce temps symbolique.

Un jour, il le faut, la choa nous semblera lointaine, toutes ses conséquences seront neutralisée, toutes les idées qui l’ont amenée seront réfutées, les sentiments qui l’ont permise n’existeront plus.
La braise des génocides sera éteinte.
Ce jour, nous fêterons ensemble notre libération en tant que juifs, oui, et en tant que Français, oh oui ! et en tant qu’humains.
D’ici-là je formule le vœu que nous soyons toujours plus nombreux, ici, square Edouard Vaillant, en ce jour, le jour de Yom Hashoa, pour prendre la mesure de cette horreur qui a voulu réduire 6 millions de personnes à une condition d’objet, qui a nié la conscience qui fait de chacun de nous un être humain. Cultivons toujours cette conscience.

Houlin – Traduction du texte sur le lait et la viande

Houlin bassar béHalav

Houlin bassar béHalav

5 ingrédients pour la recette de votre seder…

Quels seront les ingrédients de votre seder? De la pensée? De la tradition? De la pédagogie? Du midrach? De la projection vers le futur? Un peu de tout cela? Voici quelques documents à télécharger et à utiliser à votre convenance…

Bons préparatifs!

1 – textes de pensée et d’explications:

Ouvrir la porte à l’inattendu            André Néher, L’Exil de la parole p.58 et s.
Description du plat du Seder          Léo Cohn
Alors seulement assez pour nous !        Edmond Fleg
Renoncer au Hamets, renoncer à la violence      Floriane Chinsky
14 étapes pour une libération            Floriane Chinsky
Tout ce qui me suffit         Floriane Chinsky

Vous pouvez télécharger ce document à imprimer sur ce lien: pensées pour pessaH

2 – texte de la hagada

Sur le lien suivant: telecharger ici

3 – un document en translittération pour que chacun puisse suivre:

Chants du seder

4 – un midrach illustré: différentes visualisations des 4 enfants à imprimer pour que vos invités de tous âges et de toutes origines puissent discuter des différences entres les êtres humains et également de nos points communs:

4-enfants

5 – un tableau pour compter le Omer et avancer pas à pas jusqu’à Chavouot

compter le omer

Le bonheur de faire connaissance…

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Le Comité Interreligieux de la Famille Franciscaine était avec nous ce vendredi, représenté par 4 de ses membres, de tradition soufie, bouddhiste et catholique. Ce dimanche, nous avons pu écouter des musiques de différentes origines spirituelles au Palais de la femme, armée du Salut. Peu à peu les liens se créent, nous apprenons à nous connaître, et nous continuerons dans ces directions. Le prochain rendez-vous sera le vendredi 17 avril. Nous aimerions faire la connaissance de personnes ayant des engagements religieux ou philosophiques très pluriels, n hésitez pas et permettons à nos amis de rencontrer nos diversités!

Un peu de douceur interconvictionnelle ce chabbat

Chers membres,

Notre communauté tient au dialogue, nous aimons apprendre les uns des autres.
Le CIFF est un groupe interconvictionnel engagé, une « fraternité » qui regroupe des personnes de convictions chrétiennes, musulmane, sikh, bouddhiste, et juive.
Des liens d’amitié les liens à notre synagogue et nous avons beaucoup à apprendre de leur expérience.
Ce vendredi nous aurons un dîner chabbatique en leur compagnie. Au programme: des chants, de l’amitié, et des échanges sur ce que signifie pour nous la découverte de l’autre.
Encore un petit pas vers plus de compréhension mutuelle….
Apporter un plat salé (sans viande) ou sucré + une boisson. Coordination des apports auprès de Catherine Klein (klein10cat@gmail.com ou 06 63 22 29 59)

Au delà des circonstances, la joie est entre nos mains… L’enseignement de Rabbi NaHman de Bratslav

Alors que les drames terroristes se suivent, je m’interroge. Que faire si le traumatisme s’ajoute au traumatisme et se cumule avec le traumatisme suivant ? Faut-il, de chabbat en chabbat, répéter les mêmes mots ? Car comment trouver des mots nouveaux lorsque les circonstances se ressemblent ?

Peut-on au lieu de s’adresser au désastre du moment, s’adresser à quelque chose de plus profond ? Comment nous soutenir mutuellement face à la peur ?

En regardant vers le passé, nous voyons que de tous temps nous avons été, en tant que juifs, confrontés à des massacres. Mais à chaque fois, nous avons eu la force de choisir les conclusions que nous voulions en tirer.

Quel effet ont-sur nous ces attentats ?
Nous ressentons plus fort encore la fragilité de la vie. Face à cette fragilité, on peut se dire qu’elle ne vaut pas la peine d’être vécue, renoncer, se replier, dépérir. On peut sentir au contraire qu’il faut profiter sauvagement de chaque instant, dans un pur présent qui oublie le futur. On peut se dire que puisque tout le monde souffre ou souffrira, autant tirer au mieux son épingle du jeu sans nous soucier des autres. On peut se trouver embarqués dans des superstitions, essayer de se raccrocher à n’importe quoi. On peut se dire que dieu n’existe pas. On peut entrer en conflit ouvert avec dieu, lui faire activement procès, ou se détourner de lui. On peut se rapprocher aussi, prier, étudier.

Je pense que toutes ces réponses sont humaines et compréhensibles, je peux toutes les sentir en moi, certaines plus dominantes, d’autres simplement en potentiel. Et je m’interroge : parmi ces réponses, lesquelles prévaudront ? Lesquels seront les nôtres et de quelles façons nos attitudes influenceront-elles celles d’autrui ? J’espère que nous réussirons, en tant que personnes, que membres d’une famille, d’une synagogue et membre d’un pays, à choisir les directions les plus nobles. A encourager nos proches à ne pas renoncer, mais au contraire à continuer à œuvrer avec vie, avec joie, avec bienveillance.

C’est ce que dit Rabbi NaHman dans les likouté moharan. Pour comprendre ce qu’est la joie, il propose une parabole. Lorsqu’une personne triste reste en marge du cercle des danseurs, il est possible de l’y faire rentrer, et il partage la joie des autres et oublie sa peine. De même, les sentiments douloureux et dangereux sont parfois rejetés en marge du cercle de notre conscience, la vraie joie est le mouvement de l’âme qui les ramène dans le cercle.

Notre paracha, Térouma, mentionne l’importance d’accepter les offrandes de « toute personne dont le cœur l’y incite », le midrach mentionne qu’il faut aimer l’ « Eternel » de tout son cœur, c’est-à-dire à la fois son yétser hatov, son penchant au bien, la force de vie, et le yétser hara, le penchant au mal.

Puissions-nous inclure dans notre travail personnel et dans notre travail social et civil, toutes nos pensées, et également les personnes en marge, pour que les forces qui nous rendent vivantes soient les plus fortes et que nous atteignions la joie, la joie inclusive, au sens de Rabbi NaHman.

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Et vous, quel est sur vous l’effet de ces attentats? Avez-vous des désirs précis concernant votre façon personnelle de gérer leur impact émotionnel? Souscrivez-vous à l’enseignement de Rabbi NaHman de Bratslav?

Tout doux vers la Bat/Bar Mitsva

Chacun a sa façon d’aborder la BM de son enfant. Les rendez-vous avec le Rabbin ont pour but de trouver votre façon personnelle de célébrer ce moment. Vous trouverez ci-dessous les éléments principaux qui peuvent vous aider à prévoir au mieux ce moment pivot.

Matériel pour l’enfant, à l’avance pour se familiariser puis à amener le jour J:
Achat d’un sidour (livre de prière, disponible à Surmelin ou à Ganénou, prix 30 euros)
Tallit (suggestion de site qui associe beau travail et entre-aide sociale ici)
Téfilines

Devoirs vis-à-vis de la communauté (à régler avec Monica)
Cotisation
Paiement des cours
Don à la communauté

Préparation de l’office:
Vérifier qu’on sait ce qu’on fait à la téva (voir:      Feuille pour les parents de BM)
Parler des honneurs avec Monica puis Remplir le formulaire suivant:        Feuille des honneurs.

Autre, facultatif:
Trouver un traiteur (cacher)
Coupe de Kidouch à inaugurer le jour J
Bougeoirs de chabbat à inaugurer le jour J
Invitations à envoyer aux invités
Invitations spéciale pour l’office du jeudi matin
Photographe (pour le jeudi matin uniquement)
Kidouch pour chabbat et petit déjeuner pour le jeudi matin
Programmation des séances de préparation avec les invités au cours d’un chabbat précédent, avec une petite intervention du Rabbin
Apprendre soi-même une lecture de la Torah ou de la haftara

Jeudi matin:
Arrivée à 8h, office de 8h30 à 9h45 suivi d’un petit déjeuner
Vendredi soir:
office de 18h45 à 19h45
Samedi matin :
Arrivée des parents 10h10, arrivée des invités 10h15.
Début de l’office 10h30 précises (les invités doivent être installés) ( fin de l’office à 12h40)
Les invités peuvent participer aux cours qui précèdent les offices s’ils le souhaitent.

Bar/Bat Mitsva, le rôle de la communauté, le rôle des invités

Venus partager la joie de la famille, les invités participent à un évènement dont ils n’ont peut-être pas l’habitude. C’est l’occasion unique pour eux de découvrir un judaïsme vraiment accueillant et respectueux. Quelles que soient ses convictions et ses connaissances, l’assemblée peut prendre une part active à la cérémonie et il est souhaitable qu’elle le fasse. Pour ceux qui ne connaissent pas la tradition juive ou les offices égalitaires (où femmes et hommes prient ensemble), il est important d’expliquer le déroulement de la cérémonie ainsi que son contexte. Pour tous, il est important de pouvoir suivre l’office ainsi que la lecture de la Torah.  Les invités sont les bienvenus, quelles que soient leurs convictions religieuses ou athées.

Tous les invités qui le souhaitent seront encouragés à participer à accompagner le futur BM et ses parents à un office de chabbat.

Les invités qui le souhaitent seront encouragés à rencontrer le Rabbin pour préparer la cérémonie.

Les proches amis et la famille seront invités à participer activement à l’office de BM.

 

La communauté et tous ses membres sont heureux d’accueillir les jeunes, la famille et les amis.

Votre participation régulière permet de vous connaître et de partager votre joie. Elle vous permet d’être partie intégrante de la communauté, ainsi, vous vous sentirez « à la maison ».

Notre synagogue vous propose des offices vibrants, pleins de sens et ouverts à tous, des cours de tous types (hébreu, créativité, étude approfondie, étude de base…), ainsi que l’occasion d’une solidarité avec les plus démunis (Tsédaka, rencontres), l’entrée dans un réseau social juif, le conseil de notre rabbin pour toute interrogation, l’accompagnement pour toutes les étapes de la vie (naissance et présentations à la Torah, Brit Mila/SimHat Bat (fête de naissance pour les petites filles), BM, mariages, divorces, conversions, deuils).

N’hésitez pas à utiliser les possibilités que nous mettons à votre disposition.