Fraterniser, c’est tout un art! Rachi, ce samedi 1e avril

Qu’est-ce que la fraternité? Comment gérer les coresponsabilités parfois à peine choisies?

Les frères ne choisissent pas leur condition fraternelle, dans le cadre familial imposé, ils se trouvent obligés de se positionner face à leur alter ego.

Moïse et Aaron sont liés par leur fraternité et aussi par leurs charges de leadership vis-à-vis du peuple.

Leur relation dans la mise en place du service du tabernacle, au moment le plus crucial et sensible, nous invite à examiner les éléments qui sont la base de leur collaboration.

Quelle a été la recette de la création de la fraternité?

Notre paracha nous invite à cultiver l’art de la création de la collaboration.

Rachi nous détaille les ingrédients qui la composent.

La feuille de source est disponible ici: 8 Rachi Chémini fraterniser

A samedi (accueil 9h15, début 9h30) et …שבת שלום

Limoud: Dieu est-elle féministe?

Bonjour à toutes et à tous… Cet après-midi, j’ai une heure pour présenter à Limoud mes recherches sur le thème: « Dieu est-elle féministe ».
Je partage donc avec vous la feuille de source relative à cette étude.

Bon dimanche, chavouah tov et bonne rentrée…

Sources Dieu féministe limoud

sources-dieu-feministe-limoud (PDF)

Construire le sacré, c’est tout un art! Rachi, ce samedi 12 mars

Comment des humains peuvent-ils construire le sacré?

Comment exprimer ce qui nous dépasse?

Quelle est notre puissance et notre impuissance devant les mystères de la vie?

Notre paracha nous invite à cultiver l’art de l’humilité active.

Rachi nous détaille les ingrédients qui la composent.

La feuille de source est disponible ici: 7 Rachi Pekude construire le sacre

A samedi (accueil 9h15, début 9h30) et …שבת שלום

Lancement du cycle de cours « Re-devenir juif »

conversion judaïsme
Cours de conversion au JudaÏsme au MJLF

Notre tradition est une tradition de respect et d’accueil.

Nous accueillons chacun et chacune dans son identité propre, nous défendons l’importance de la diversité des cultures et des spiritualités.

Ainsi, les juifs « religieux » (libéraux, orthodoxes, massorti) ou laïcs (amoureux du Yidish de l’hébreu ou du ladino, athées ou agnostiques), sont les bienvenus dans notre synagogue et dans l’ensemble de nos activités.

De la même façon, chacun et chacune est bienvenu quelle que soit sa religion, pour venir nous rencontrer ou passer un moment avec nous.

Dans ce contexte, la « conversion » n’existe pas en tant que telle dans le judaïsme, nous ne faisons pas de prosélytisme, nous ne prétendons pas détenir une vérité « plus pure ».

En revanche, le « Giour » existe, cela signifie que nous accueillons dans notre peuple ceux qui se sont rattachés à l’identité juive, qui se sont intégrés à notre peuple et veulent entreprendre une démarche officielle dans ce sens.

Telle est la position du Talmud et de la halaHa à travers les siècles.

Notre mouvement, le MJLF, est engagé dans une vision ouverte et bienveillante des conversions, comprenant un processus d’étude de 18 mois validé par un Beth Din, entériné par un mikvé.

Le MJLF-est Surmelin inaugure le mois prochain une nouvelle formule, qui vaut la peine d’être étudiée.

Elle propose une étude ouverte pour apprendre/reprendre les bases avec ouverture, sérieux et légèreté.

Si vous êtes intéressé.e.s, contactez-nous. Si vous vous posez des questions, n’hésitez pas. Si vous connaissez des personnes qui souhaiteraient nous rejoindre, faites circuler l’information, ou mieux encore, venez avec eux pour que nous fassions connaissance…

Informations: Rabbin Floriane Chinsky 07 53 36 42 45       Site Devenir Juif : https://devenirjuif.wordpress.com/demarche-conversion/mjlf-est/

conversion flyer

 

Être solidaires, c’est tout un art! Rachi, ce samedi 6 février

La solidarité, est-ce que cela va de soi?

De qui devrions-nous être solidaires, pourquoi, de quelle façon?

Qu’est-ce qui peut nous inciter à porter attention aux besoins d’autrui?

Notre paracha nous invite à cultiver l’art de l’entre-aide.

Rachi nous détaille les ingrédients qui la composent.

Pour remettre sur le métier cette valeur fondamentale.

La feuille de source est disponible ici: 6 Rachi Michpatim etre solidaires

A samedi (accueil 9h15, début 9h30) et …שבת שלום

Croire en l’alliance, c’est tout un art! Rachi, ce samedi 9 janvier

Croire en l’alliance, est-ce que cela fonctionne?

Le dieu de la Torah a-t-il tenu ses promesses aux patriarches et aux matriarches? Ses promesses au peuple d’Israël? Celles qu’il a faite à Moïse?

Alors que le périlleux sauvetage des enfants d’Israël s’annonce mal, Moïse interroge son commanditaire divin.

Croyons-nous en l’alliance? En quelles alliances croyons-nous? Que pouvons-nous en espérer?

Notre paracha nous invite à cultiver l’art d’alimenter la confiance.

Rachi nous détaille les ingrédients qui la composent.

Pour que nos efforts et leurs réussites s’inscrivent dans la continuité…

La feuille de source est disponible ici: 5 Rachi Vaera Croire en l’alliance

A samedi (accueil 9h15, début 9h30) et …שבת שלום

Vidéos « Parler des attentats avec nos enfants »

En fêtant Hanouka, la fête de la liberté et du rassemblement, nous affirmons notre bonheur de vivre et  notre attachement à la liberté, à la liberté religieuse et à la liberté d’expression.
Les articles publiés récemment et concernant la résilience s’intègrent parfaitement à cette perspective, les voici repris d’une façon concise.
Par ailleurs, les vidéos à partager, dans une perspective avant tout d’entrée en matière au dialogue personnel, sont déjà sur youtube.
Vous trouverez les liens en fin d’article.
Chabbat chalom à toutes et à tous, rendez-vous samedi 9h20 pour l’étude sur Rachi/Tamar à surmelin, dimanche à Ganénou pour les cours sur les histoires de femmes dans la Torah avec Révital Shloman en guest et dimanche soir 18h30 à surmelin pour l’allumage des bougies, avec Hanoukiot et bougies pour chacun pour une grande illumination communautaire…
Face au carnage extérieur, il devient essentiel de veiller à notre rétablissement intérieur. Ainsi sont nés deux articles qui parlent de résilience juive:
et
Dans toute cette agitation, il n’est pas évident de trouver les mots justes pour les enfants. Deux articles et 4 vidéos ont été créées pour ouvrir une voie:
et

Les femmes aussi sont en deuil…

Notre attitude face à la mort est l’une des marques de notre humanité. La tradition juive insiste sur l’importance de la transmission, de la continuité, les rituels du deuil juif s’inscrivent dans cette démarche. (pour en savoir plus sur les enterrements dans le judaïsme, vous pouvez consulter le site lévaya)
Le Kadich en tant que prière des endeuillés joue dans cet édifice un rôle central.
Il permet de rendre hommage à ceux qui sont partis, de témoigner de notre fidélité à leur mémoire, de nous inscrire dans la continuité de leur enseignement, de remettre en ordre avec eux les accrochages relationnels, petits ou grands.
Le Kadich permet également de se positionner face à la douleur de la perte et de recevoir le soutien de ses proches et de la communauté.
D’une façon directe, le Kadich participe au commandement d’honorer ses parents et d’enterrer les morts.

Il va de soi que ces considérations touchent aussi bien les femmes que les hommes, les filles que les fils, les épouses que les époux, les mamans que les papas.

Pour faire face au mieux aux moments difficiles, il est souhaitable d’aplanir la route, de lever les obstacles, et en particulier l’obstacle qui est posé devant les femmes dans ces moments tellement fragiles.

Une étude du sens du Kadich fait apparaitre immédiatement l’importance qu’il revêt pour toutes et tous, les femmes aussi bien que les hommes.
Un examen rapide des sources de halaHa révèle que le Kadich leur est absolument accessible.

Il nous appartient de nous préparer pour lever cet obstacle.
En tant qu’endeuillée, en tant qu’amies et amis d’endeuillées, en tant que personne éphémère qui mourra un jour.

En tant qu’endeuillées, voulons-nous dire le Kadich dans une synagogue qui nous accepte? Une synagogue libérale ou massorti? Laquelle? Comment préparer le sens et s’intégrer à une communauté qui nous donne une place?
Si nous sommes rattachées à une synagogue orthodoxe, envisageons-nous de nous battre pour dire le kadich? De le dire avec nos alliés masculins dans l’entrée de la synagogue? De le dire chez les femmes avec quelques amies qui répondent? De le dire à la maison?

En tant qu’amies et amis, voulons-nous soutenir nos amies endeuillées? Leur proposer de répondre à leur Kadich? Les encourager à franchir les portes d’une synagogue qui les accueille? Les aider à envisager ce qui est le plus juste pour elles?

Enfin, en tant que personnes mortelles, hommes et femmes, voulons-nous laisser des instructions pour nos proches, après notre mort? Voulons-nous leur demander d’être égalitaires? De respecter nos filles/mères/épouses?

Les textes suivant ont nourri nos réflexions, et peuvent nous permettre de les approfondir:

Texte simple en français qui permet de dépasser les idées reçues en première approche:
halakha-les-femmes-peuvent-reciter-le-kaddish

Wikipédia sur le Kadich en français (il est intéressant que la partie concernant l’évolution du Kadich ainsi que le droit des femmes à dire le Kadich n’a pas été traduite de l’hébreu)

Articles assez complets et assez justes sur le Kadich et sur la place des femmes
https://miseentrentaine.wordpress.com/2011/05/17/yentl-ou-le-kaddish-des-femmes/
http://www.lavoiedemyriam.fr/news/une-femme-peut-elle-reciter-le-kaddish-/

Réponse orthodoxe qui s’assouplit au fil des questions
http://www.cheela.org/priere/65681–kaddish-jeune-femme

responsa complète sur une question invoquée pour refuser la participation des femmes:
http://www.massorti.com/La-voix-des-femmes

En Hébreu

Psak halaHa de l’organisation Beit Hillel, orthodoxe moderne:
http://www.beithillel.org.il/show.asp?id=60598#.Vl3Ou-LbDYg
Article Kadich:
https://he.wikipedia.org/wiki/%D7%A7%D7%93%D7%99%D7%A9

Responsa très complète en hébreu sur la question :

Cliquer pour accéder à 6.pdf

En anglais:

Responsa résumée de la précédente: https://poursurmelin.wordpress.com/women-kaddish-responsa/

3 vidéos pour parler des attentats avec les enfants

Bonsoir à tous,

Nous nous apprêtons à partager sur youtube (chaine du MJLF, on peut s’abonner ici ) quelques vidéos-inspirations pour faciliter le dialogue avec nos enfants à propos des événements du 13 novembre.

Normalement, les enfants posent des questions. Dans les moments difficiles, écouter les questions, voire, inviter les enfants à les partager, est important.

Parler est un moyen d’extérioriser les sentiments. C’est aussi l’occasion de mieux comprendre. Quand on comprend mieux, on a moins peur. C’est un moyen de partager. Quand on est ensemble, on se sent déjà mieux.

Mais il n’est pas toujours facile de parler avec les enfants.

Comment faciliter la discussion ?

Des enfants du Talmud Torah m’ont adressé quelques questions, et j’ai décidé de partager les réponses en vidéo.

Chacun pourra les utiliser à sa façon.

  • On peut regarder les vidéos ensemble et en discuter après.
  • On peut les regarder ensemble et arrêter la vidéo pour discuter.
  • On peut être d’accord ou non avec le Rabbin, et on peut partager ses objections avec moi pour continuer la discussion.
  • On peut rajouter des arguments, parler ensemble d’autres exemples plus parlants pour chacun et chacune.
  • On peut aussi poser les questions aux enfants, en parler, et voir si ma réponse correspond à ce dont vous avez discuté.
  • On peut aussi écouter la vidéo en leur présence sans leur demander d’écouter juste pour les mettre en contact avec la question et montrer qu’on est ouvert à la parole. On peut ainsi juste dire qu’on regarde parce que ce sont des questions intéressantes auxquelles on veut réfléchir.
  • C’est bien sûr l’occasion aussi de leur proposer de poser leurs propres questions.
  • On peut utiliser les notes sous chaque vidéo, chanter avec la vidéo qui reprend Ossé Chalom, etc…

La vidéo permet le contact, la voix, la tonalité, elle propose un support humain à travers la vision d’une autre personne.

Les enfants et les parents peuvent avoir besoin d’un regard extérieur, ces vidéos le permettent.

Bien sûr, les enfants ont également besoin de messages adaptés à leur âge, adaptés à leur réalité émotionnelle personnelle, à leur réalité individuelle, des messages qui viennent des gens qu’ils aiment, de leurs parents, de leurs amis. Cela, aucune vidéo ne peut le remplacer.

Ainsi, ces vidéos sont simplement un soutien, pour ceux qui veulent s’appuyer sur le message de la tradition. Pour qu’elles soient plus facilement utilisables, vous trouverez sous chaque vidéo les idées abordées.

Mon choix a été de souligner ce qui nous arrive à nous, ce qui fait partie de notre expérience directe, et ce que nous pouvons faire pour nous-mêmes. Agir c’est quitter le sentiment de victime, c’est nous considérer comme libres et responsables.J’ai choisi une tonalité assez légère pour transmettre le message que la vie continue. J’ai faits ces choix en m’appuyant sur mon expérience de scoutisme, d’enseignante, de rabbin et de maman. Ils sont réfléchis, mais relatifs, il n’y a pas qu’une vérité…

N’hésitez pas à partager vos questions lors du prochain cours à Ganénou, dimanche prochain ou sur la page facebook du mjlf…

Bonnes avancées à tous בהצלחה לכלם

Rabbin Floriane Chinsky

 

Sauver le monde, c’est tout un art! Rachi, ce samedi 5 décembre

Comment sauver le monde?

La généalogie du « sauveur » est racontée dans notre paracha.

Tamar, sans son malheur et sa solitude, décide de se rendre justice.

Défiant les dangers et les codes sociaux, elle impose son droit à participer à l’avenir du peuple hébreu et devient la pierre angulaire de la généalogie du tikoun olam.

Quelle a été la recette de l’héroïsme de Tamar, qui rend possible tous les espoirs?

Notre paracha nous invite à cultiver l’art de l’espoir et de la solution « créative ».

Rachi nous détaille les ingrédients qui la composent.

Pour que nos efforts soient inspirés par une grande dame de la tradition toraïque.

La feuille de source est disponible ici: 4 Rachi Vayechav Sauver le monde

A samedi (accueil 9h15, début 9h30) et …שבת שלום